BEGIN:VCALENDAR
VERSION:2.0
PRODID:-//Chaire de recherche en histoire culturelle des pratiques non dominantes - ECPv6.16.2//NONSGML v1.0//EN
CALSCALE:GREGORIAN
METHOD:PUBLISH
X-WR-CALNAME:Chaire de recherche en histoire culturelle des pratiques non dominantes
X-ORIGINAL-URL:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca
X-WR-CALDESC:Évènements pour Chaire de recherche en histoire culturelle des pratiques non dominantes
REFRESH-INTERVAL;VALUE=DURATION:PT1H
X-Robots-Tag:noindex
X-PUBLISHED-TTL:PT1H
BEGIN:VTIMEZONE
TZID:America/New_York
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:-0500
TZOFFSETTO:-0400
TZNAME:EDT
DTSTART:20230312T070000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:-0400
TZOFFSETTO:-0500
TZNAME:EST
DTSTART:20231105T060000
END:STANDARD
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:-0500
TZOFFSETTO:-0400
TZNAME:EDT
DTSTART:20240310T070000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:-0400
TZOFFSETTO:-0500
TZNAME:EST
DTSTART:20241103T060000
END:STANDARD
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:-0500
TZOFFSETTO:-0400
TZNAME:EDT
DTSTART:20250309T070000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:-0400
TZOFFSETTO:-0500
TZNAME:EST
DTSTART:20251102T060000
END:STANDARD
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:-0500
TZOFFSETTO:-0400
TZNAME:EDT
DTSTART:20260308T070000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:-0400
TZOFFSETTO:-0500
TZNAME:EST
DTSTART:20261101T060000
END:STANDARD
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:-0500
TZOFFSETTO:-0400
TZNAME:EDT
DTSTART:20270314T070000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:-0400
TZOFFSETTO:-0500
TZNAME:EST
DTSTART:20271107T060000
END:STANDARD
END:VTIMEZONE
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=America/New_York:20260513T090000
DTEND;TZID=America/New_York:20260513T170000
DTSTAMP:20260524T210900
CREATED:20260507T132235Z
LAST-MODIFIED:20260507T132453Z
UID:12680-1778662800-1778691600@chairehistoireculturelle.uqam.ca
SUMMARY:Colloque « Femmes\, féminisme et humour : une question vraiment sérieuse »
DESCRIPTION:[vc_row gap=”35″ kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top” el_class=”contenu”][vc_column width=”1/2″ css_tablet_portrait=”.vc_custom_1686842484172{padding-right: 0px !important;}”]Description[vc_column_text css=””]Mélissa Thériault (collaboratrice de la Chaire\, UQTR) et Jessie Morin (UQAM) organisent le colloque «Femmes\, féminisme et humour : une question vraiment sérieuse » dans le cadre du 93e congrès de l’Acfas. L’événement aura lieu le 13 mai 2026\, de 9h à 17h\, à l’UQTR\, Pavillon A Ringuet\, local A-2054\, et en ligne. \nL’inscription est obligatoire. \nMalgré une production de plus en plus abondante d’humour des femmes\, force est de constater qu’encore aujourd’hui\, celui-ci demeure moins connu du grand public et trop peu étudié comparé à d’autres pratiques auctoriales. Même du côté des études de l’humour\, un champ fleurissant\, les productions des femmes peinent à prendre place au sein des ouvrages canoniques en la matière\, et ce malgré des études pionnières sur le sujet (Joubert\, 2002). En parallèle à la recherche\, les dernières années témoignent d’une dénonciation des problématiques relatives à la représentativité et la visibilité des femmes en humour qui se manifestent au sein de diverses initiatives comme Pas de fille sur le pacing. Dans ce contexte\, il nous paraît essentiel de souligner l’apport des femmes en humour et leur contribution aux luttes féministes. Étudier l’humour est nécessaire pour porter une mémoire collective\, orienter le choix de valeur et trouver refuge dans une forme de solidarité humaine que permet le rire-ensemble\, tout en soulevant des questions éthiques incontournables (Cotte\, 2023). Cette pratique artistique rend compte de la diversité identitaire et ancre des paroles trop longtemps ignorées (Joubert\, Mathieu-Lessard et Thériault\, 2024). Étudier la singularité de l’humour des femmes soulève la prise en compte de diverses dynamiques de pouvoirs : rapport de classes\, rapport au corps\, rapport à soi-même\, mais également des processus de réappropriation et d’agentivité. Ce projet de colloque multidisciplinaire sur l’humour des femmes ouvre la porte à des réflexions sur différentes pratiques (arts de la scène\, audiovisuel\, littérature\, etc.) ou à l’inverse\, sur des enjeux associés à l’industrie culturelle (par exemple : censure et cancellation\, mécanismes d’empowerment des groupes marginalisés\, etc.). La mise en lumière de ces perspectives permet d’interroger l’industrie de l’humour sous un angle différent et plus largement de questionner l’espace accordé aux artistes féminines aujourd’hui. \nLes résumés des présentations se trouvent dans le programme détaillé\, sur le site de l’Acfas.[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width=”1/2″ css=”.vc_custom_1686842436978{padding-left: 50px !important;}” el_class=”programme” css_tablet_portrait=”.vc_custom_1686842436978{padding-left: 0px !important;}”]Programme\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    9h Accueil\n              \n      			\n      			Prises de parole dans l'espace public\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    9h30 Véronique Durocher (UQTR)« ``Je suis pas quelqu'un qui va se victimiser`` : analyse discursive de la construction du positionnement identitaire dans l’après-MeToo » \n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    9h55 Stéfany Boisvert (UQAM) et Jessie Morin (UQAM)« Écrire pour faire rire : voix et expériences des femmes scénaristes à la télévision québécoise » \n              \n      			\n      			La place de l'humour dans la recherche et les études féministes\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    10h30 Stéfany Boisvert (UQAM) et Dominique Gagnon (UQAM)Atelier de discussion \n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    11h30 Dîner\n              \n      			\n      			Transformations des pratiques\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    10h30 Sophie-Anne Morency (UQAM)« La double-journée de travail des femmes humoristes : entre création de blagues et création d’espace de protection » \n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    14h Jessie Morin (UQAM)« Du mythe du matriarcat à la charge mentale: transformation du personnage de la femme ``contrôlante`` à la télévision québécoise » \n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    15h Pause\n              \n      			\n      			Réfléchir l'humour des femmes\, expériences du terrainAnimation : Mélissa Thériault (UQTR)\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    15h15 Lucie Joubert (Observatoire de l'humour)\, Léa Pilote (UQTR) et Anik Salas (Réalisatrices Équitables)Table ronde \n              \n      			\n      			[/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_separator][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_single_image image=”12681″ img_size=”full” alignment=”center” css=””][/vc_column][/vc_row]
URL:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/activite/colloque-femmes-feminisme-humour-question-serieuse/
LOCATION:UQTR\, 3351 Bd des Forges\, Trois-Rivières\, Québec\, G8Z 4M3\, Canada
ATTACH;FMTTYPE=image/jpeg:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/wp-content/uploads/2026/05/acfas-93.jpg
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=America/New_York:20260508T100000
DTEND;TZID=America/New_York:20260508T160000
DTSTAMP:20260524T210900
CREATED:20260218T144427Z
LAST-MODIFIED:20260218T144931Z
UID:12600-1778234400-1778256000@chairehistoireculturelle.uqam.ca
SUMMARY:Atelier de recherche collaborative « Figures pop » - Trickster
DESCRIPTION:[vc_row gap=”35″ kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top” el_class=”contenu”][vc_column css_tablet_portrait=”.vc_custom_1686842484172{padding-right: 0px !important;}”][vc_column_text css=””] \n\nLe projet « Figures pop » vise à développer une ressource d’accompagnement à la recherche scientifique sur la culture populaire en comptabilisant sur une ligne du temps les événements et personnages historiques\, les œuvres de fiction et les ouvrages critiques au sujet d’une même figure populaire. Sans prétendre à l’exhaustivité\, ces fiches ont pour ambition de retracer les moments clés de l’évolution de l’imaginaire associé aux figures populaires et de rassembler une bibliographie préliminaire des ouvrages scientifiques sur le sujet (thèses\, mémoires\, monographies\, collectifs). \nLa recherche ainsi que la mise en commun des informations construisant les fiches Figures pop s’effectuent lors d’ateliers de recherche ponctuels qui rassemblent des chercheur·euses spécialisé·es en culture populaire lors d’une journée de travail collaboratif sur une figure choisie. Les fiches sont publiées par la suite ici : popenstock.uqam.ca/figures-pop. \nTrois ateliers auront lieu à l’hiver 2026 : \n\nSirène : vendredi 17 avril 2026\nDiable : vendredi 24 avril 2026\nTrickster : vendredi 8 mai 2026\n\n\n[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_separator][vc_empty_space][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_column_text css=””]L’inscription est obligatoire. L’appel à participation est en cours (jusqu’à épuisement des places\, au plus tard le 8 avril 2026).[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_separator][vc_empty_space][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_column_text css=””] \nCrédit pour l’image : Portrait de Renart le goupil par Ernest Henri Griset (1869) \n[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]
URL:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/activite/atelier-de-recherche-collaborative-figures-pop-trickster/
LOCATION:UQAM\, 1564 Rue Saint-Denis\, Montréal\, Québec\, H2X 1K1\, Canada
ATTACH;FMTTYPE=image/png:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/wp-content/uploads/2026/02/pop2026trickster.png
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=America/New_York:20260427T140000
DTEND;TZID=America/New_York:20260427T160000
DTSTAMP:20260524T210900
CREATED:20260317T161513Z
LAST-MODIFIED:20260317T161513Z
UID:12647-1777298400-1777305600@chairehistoireculturelle.uqam.ca
SUMMARY:Rencontre « Penser l’histoire littéraire des femmes aujourd’hui »
DESCRIPTION:[vc_row gap=”35″ kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top” el_class=”contenu”][vc_column css_tablet_portrait=”.vc_custom_1686842484172{padding-right: 0px !important;}”][vc_column_text css=””] \n\nLa Chaire de recherche du Canada en histoire culturelle des pratiques non dominantes et le Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture au Québec (CRILCQ) organisent la rencontre « Penser l’histoire littéraire des femmes aujourd’hui »\, sous la responsabilité de Chantal Savoie (UQAM)\, Mylène Bédard (Université Laval) et Isabelle Boisclair (Université de Sherbrooke). \nMartine Reid (professeure émérite\, Université de Lille) donnera une conférence intitulée « Réflexions sur la question de l’oubli des écrivaines ». \nCelle-ci sera suivie d’une discussion avec l’équipe du projet de recherche « Des épistolières aux vilaines filles : construction d’un outil de référence sur les femmes qui écrivent au Québec ». \nL’événement aura lieu le 27 avril 2026\, à 14h\, à l’UQAM\, pavillon Hubert-Aquin\, Bibliothèque centrale (A-1280). \n\n[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_separator][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_single_image image=”12648″ img_size=”full” alignment=”center” css=””][/vc_column][/vc_row]
URL:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/activite/rencontre-penser-histoire-litteraire-femmes-aujourd-hui/
LOCATION:UQAM\, 1564 Rue Saint-Denis\, Montréal\, Québec\, H2X 1K1\, Canada
ATTACH;FMTTYPE=image/png:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/wp-content/uploads/2026/03/afficherencontrepenserhistlittfem_20260316145517.png
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=America/New_York:20260424T100000
DTEND;TZID=America/New_York:20260424T160000
DTSTAMP:20260524T210900
CREATED:20260218T144303Z
LAST-MODIFIED:20260218T151330Z
UID:12598-1777024800-1777046400@chairehistoireculturelle.uqam.ca
SUMMARY:Atelier de recherche collaborative « Figures pop » - Diable
DESCRIPTION:[vc_row gap=”35″ kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top” el_class=”contenu”][vc_column css_tablet_portrait=”.vc_custom_1686842484172{padding-right: 0px !important;}”][vc_column_text css=””] \n\nLe projet « Figures pop » vise à développer une ressource d’accompagnement à la recherche scientifique sur la culture populaire en comptabilisant sur une ligne du temps les événements et personnages historiques\, les œuvres de fiction et les ouvrages critiques au sujet d’une même figure populaire. Sans prétendre à l’exhaustivité\, ces fiches ont pour ambition de retracer les moments clés de l’évolution de l’imaginaire associé aux figures populaires et de rassembler une bibliographie préliminaire des ouvrages scientifiques sur le sujet (thèses\, mémoires\, monographies\, collectifs). \nLa recherche ainsi que la mise en commun des informations construisant les fiches Figures pop s’effectuent lors d’ateliers de recherche ponctuels qui rassemblent des chercheur·euses spécialisé·es en culture populaire lors d’une journée de travail collaboratif sur une figure choisie. Les fiches sont publiées par la suite ici : popenstock.uqam.ca/figures-pop. \nTrois ateliers auront lieu à l’hiver 2026 : \n\nSirène : vendredi 17 avril 2026\nDiable : vendredi 24 avril 2026\nTrickster : vendredi 8 mai 2026\n\n\n[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_separator][vc_empty_space][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_column_text css=””]L’inscription est obligatoire. L’appel à participation est en cours (jusqu’à épuisement des places\, au plus tard le 8 avril 2026).[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_separator][vc_empty_space][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_column_text css=””] \nCrédit pour l’image : Le songe de Tartini de Louis-Léopold Boilly (1824) \n[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]
URL:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/activite/atelier-de-recherche-collaborative-figures-pop-diable/
LOCATION:UQAM\, 1564 Rue Saint-Denis\, Montréal\, Québec\, H2X 1K1\, Canada
ATTACH;FMTTYPE=image/png:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/wp-content/uploads/2026/02/pop2026diable.png
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=America/New_York:20260423T180000
DTEND;TZID=America/New_York:20260423T193000
DTSTAMP:20260524T210900
CREATED:20260409T114603Z
LAST-MODIFIED:20260409T114603Z
UID:12663-1776967200-1776972600@chairehistoireculturelle.uqam.ca
SUMMARY:Rencontre avec Martine Reid
DESCRIPTION:[vc_row gap=”35″ kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top” el_class=”contenu”][vc_column css_tablet_portrait=”.vc_custom_1686842484172{padding-right: 0px !important;}”][vc_column_text css=””] \n\nDans le cadre du Festival Metropolis Bleu et en marge de la rencontre « Penser l’histoire littéraire des femmes aujourd’hui »\, Chantal Savoie (CRILCQ\, UQAM) animera une discussion avec Martine Reid (Université de Lille) autour de son livre Le sexe de la littérature (2026). \nLa rencontre aura lieu le 23 avril\, dès 18h\, à la Librairie Zone libre (262\, rue Sainte-Catherine Est\, Montréal). \nÀ propos du livre\n« Et pourquoi n’écris-tu pas ? demande Hélène Cixous\, s’adressant à elle-même\, en 1975. Parce que l’écriture c’est à la fois le trop haut\, le trop grand pour toi\, c’est réservé aux grands\, c’est-à-dire aux “grands hommes”. » \nDès son apparition\, la littérature de langue française s’est inscrite dans une vision sexuée du savoir et des pratiques artistiques. Alors qu’en France les femmes écrivent depuis le Moyen Âge\, les effets de la différence des sexes\, tantôt assumée\, tantôt impensée\, n’ont cessé de se manifester avec une remarquable constance. Au fil des siècles\, ils s’observent dans tous les aspects de la vie et de la production littéraires. Leur conséquence la plus évidente est de dévaluer\, moquer\, marginaliser\, avant d’effacer et d’oublier les œuvres des unes au profit des œuvres des autres. La connaissance de cet héritage\, inséparable de la découverte d’une autre histoire de la littérature\, est aujourd’hui une étape nécessaire pour mieux s’en libérer. \n(Source : site de Gallimard) \n\n[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_separator][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_single_image image=”12664″ img_size=”full” alignment=”center” css=””][/vc_column][/vc_row]
URL:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/activite/rencontre-martine-reid/
LOCATION:Librairie Zone Libre\, 262 Rue Sainte-Catherine E\, Montréal\, Québec\, H2X 1L4\, Canada
ATTACH;FMTTYPE=image/jpeg:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/wp-content/uploads/2026/04/Rencontres_Metropolis_MartineReid_20260408172537.jpg
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=America/New_York:20260417T100000
DTEND;TZID=America/New_York:20260417T160000
DTSTAMP:20260524T210900
CREATED:20260218T143550Z
LAST-MODIFIED:20260218T150717Z
UID:12591-1776420000-1776441600@chairehistoireculturelle.uqam.ca
SUMMARY:Atelier de recherche collaborative « Figures pop » - Sirène
DESCRIPTION:[vc_row gap=”35″ kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top” el_class=”contenu”][vc_column css_tablet_portrait=”.vc_custom_1686842484172{padding-right: 0px !important;}”][vc_column_text css=””] \n\nLe projet « Figures pop » vise à développer une ressource d’accompagnement à la recherche scientifique sur la culture populaire en comptabilisant sur une ligne du temps les événements et personnages historiques\, les œuvres de fiction et les ouvrages critiques au sujet d’une même figure populaire. Sans prétendre à l’exhaustivité\, ces fiches ont pour ambition de retracer les moments clés de l’évolution de l’imaginaire associé aux figures populaires et de rassembler une bibliographie préliminaire des ouvrages scientifiques sur le sujet (thèses\, mémoires\, monographies\, collectifs). \nLa recherche ainsi que la mise en commun des informations construisant les fiches Figures pop s’effectuent lors d’ateliers de recherche ponctuels qui rassemblent des chercheur·euses spécialisé·es en culture populaire lors d’une journée de travail collaboratif sur une figure choisie. Les fiches sont publiées par la suite ici : popenstock.uqam.ca/figures-pop. \nTrois ateliers auront lieu à l’hiver 2026 : \n\nSirène : vendredi 17 avril 2026\nDiable : vendredi 24 avril 2026\nTrickster : vendredi 8 mai 2026\n\n\n[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_separator][vc_empty_space][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_column_text css=””]L’inscription est obligatoire. L’appel à participation est en cours (jusqu’à épuisement des places\, au plus tard le 8 avril 2026).[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_separator][vc_empty_space][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_column_text css=””] \nCrédit pour l’image : The Mermaid de Charles Murray Padday (1868–1954) \n[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]
URL:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/activite/atelier-de-recherche-collaborative-figures-pop-sirene/
LOCATION:UQAM\, 1564 Rue Saint-Denis\, Montréal\, Québec\, H2X 1K1\, Canada
ATTACH;FMTTYPE=image/png:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/wp-content/uploads/2026/02/pop2026sirene.png
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=America/New_York:20260326T120000
DTEND;TZID=America/New_York:20260326T180000
DTSTAMP:20260524T210900
CREATED:20260303T155344Z
LAST-MODIFIED:20260304T213943Z
UID:12612-1774526400-1774548000@chairehistoireculturelle.uqam.ca
SUMMARY:Marathon d'édition sur Wikipédia : 25 ans\, fière et engagée
DESCRIPTION:[vc_row gap=”35″ kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top” el_class=”contenu”][vc_column width=”1/2″ css_tablet_portrait=”.vc_custom_1686842484172{padding-right: 0px !important;}”]Description[vc_column_text css=””] \nDans le cadre du Mois de la Francophonie et de la 8e édition du Printemps de la recherche et de la création\, Service des bibliothèques de l’UQAM organise le « Marathon d’édition sur Wikipédia : 25 ans\, fière et engagée » en collaboration avec l’Institut de recherches et d’études féministes (IREF)\, la Chaire de recherche en histoire culturelle des pratiques non dominantes\, la Chaire de recherche sur la diversité sexuelle et la pluralité des genres (DSPG)\, SansPagEs/Montréal et Wikimédia Canada.\nCet événement vise à créer et enrichir des articles en français pour accroître la visibilité de corpus encore largement sous-représentés dans l’encyclopédie collaborative\, un des espaces numériques les plus consultés au monde : \n\ndes figures\, des œuvres et des initiatives québécoises;\ndes femmes chercheuses\, des militantes et des personnes issues de communautés marginalisées.\n\nL’activité se tiendra le 26 mars 2026\, de 12h à 18h\, à la Bibliothèque des sciences de l’éducation de l’UQAM\, pavillon Hubert-Aquin\, local A-M110. \nL’inscription est obligatoire.[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width=”1/2″ css=”.vc_custom_1686842436978{padding-left: 50px !important;}” el_class=”programme” css_tablet_portrait=”.vc_custom_1686842436978{padding-left: 0px !important;}”]Informations pratiques[vc_column_text css=””]Avant l’activité : \n– Consulter la page du projet \n– Créer un compte Wikipédia \n– Rassembler la documentation nécessaire \nFormation en ligne « Comment contribuer à Wikipédia? Introduction au fonctionnement de l’encyclopédie libre » (au besoin) \n– 26 février\, de 10h30 à 12h (inscription) \n– 25 mars\, de 14h à 15h30 (inscription) \nUn léger buffet sera servi vers midi; ainsi qu’une pause café avec boissons et viennoiseries. \nDes ordinateurs portables seront disponibles sur place (en quantité limitée). \nDe l’accompagnement et du soutien technique seront offerts pendant l’activité.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_separator][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_single_image image=”12613″ img_size=”full” alignment=”center” css=””][/vc_column][/vc_row]
URL:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/activite/marathon-edition-wikipedia-25-ans-fiere-engagee/
LOCATION:UQAM\, 1564 Rue Saint-Denis\, Montréal\, Québec\, H2X 1K1\, Canada
ATTACH;FMTTYPE=image/png:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/wp-content/uploads/2026/03/384a9fe7-1-scaled.png
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=America/New_York:20251006T130000
DTEND;TZID=America/New_York:20251006T143000
DTSTAMP:20260524T210900
CREATED:20250715T140910Z
LAST-MODIFIED:20250903T165614Z
UID:12482-1759755600-1759761000@chairehistoireculturelle.uqam.ca
SUMMARY:Conférence de Gisèle Sapiro « Qu’est-ce qu’un auteur mondial? » (Université de Sherbrooke)
DESCRIPTION:[vc_row gap=”35″ kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top” el_class=”contenu”][vc_column css_tablet_portrait=”.vc_custom_1686842484172{padding-right: 0px !important;}”][vc_column_text css=””] \n\n\nGisèle Sapiro (directrice d’études à l’EHESS\, directrice de recherche au CNRS et coordonnatrice scientifique du volet français de la chaire COLIBEX) dispensera une conférence en lien avec la parution du livre Qu’est-ce qu’un auteur mondial? Le champ littéraire transnational. \nL’activité s’inscrit dans le cadre des activités du Groupe de recherches et d’études sur le livre au Québec (GRÉLQ) ainsi que du séminaire « Les usages des classiques » et se tiendra le 6 octobre\, dès 13h\, à l’Université de Sherbrooke\, Carrefour de l’information de la bibliothèque. \n  \nÀ propos de Gisèle Sapiro\nGisèle Sapiro est directrice d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS)\, directrice de recherche au Centre national de recherche scientifique (CNRS) et coordonnatrice scientifique du volet français de la chaire de recherche France-Québec sur les enjeux contemporains de la liberté d’expression COLIBEX. Elle est membre de l’Academia Europaea\, médaille d’argent du CNRS 2021 et lauréate du prix Gay Lussac-Humboldt 2023. \nAuteure de La Guerre des écrivains\, 1940-1953 (Fayard 1999\, trad. en anglais Duke UP 2014)\, La Responsabilité de l’écrivain. Littérature\, droit et morale en France\, XIXe-XXIe siècle (Seuil 2011)\, La Sociologie de la littérature (La Découverte 2014\, nouvelle éd. 2024; trad. en espagnol\, portugais\, japonais\, turc\, bulgare\, anglais Stanford UP\, croate)\, Los Intelectuales : profesionalizacion\, politizacion\, internationalizacion (Eduvim 2017)\, Les Ecrivains et la politique en France (Seuil 2018\, trad. brésilien)\, Peut-on dissocier l’œuvre de l’auteur ? (Seuil 2020 ; trad. en espagnol\, portugais\, suédois\, coréen\, à paraître en anglais et en japonais)\, Des mots qui tuent. La responsabilité de l’intellectuel en temps de crise\, 1944-1953 (Points Seuil 2020\, à paraître en Farsi)\, Qu’est-ce qu’un auteur mondial ? Le champ littéraire transnational (Gallimard/Seuil/EHESS\, 2024 ; trad. en cours en anglais Polity\, espagnol Fondo de Cultura Económica\, croate\, russe\, bengali et hindi)\, Os Intelectuais (Edusp\, Brésil\, 2024). \nSource : Centre européen de sociologie et de science politique (CESSP) \n\nÀ propos du livre Qu’est-ce qu’un auteur mondial? Le champ littéraire transnational\nLongtemps\, la notion de classique universel fut admise comme une évidence. Ce canon de la littérature mondiale est désormais contesté\, en raison de la prédominance en son sein d’hommes blancs occidentaux. Mais par quels mécanismes s’est formée la « littérature mondiale » ? Comment se fabrique la gloire internationale ? \nÀ partir d’archives\, d’entretiens\, d’observations et d’études quantitatives\, ce livre analyse les conditions d’accès à la consécration littéraire par-delà les frontières nationales : les facteurs qui la favorisent ou l’entravent\, et les acteurices qui y contribuent. Trois moments socio-historiques sont abordés : l’entre-deux-guerres\, marqué par une internationalisation des échanges\, d’abord en Europe puis avec les États-Unis ; l’ouverture géoculturelle après 1945\, sur fond de guerre froide\, avec une lente progression de la diversité linguistique\, parallèlement à la féminisation ; et enfin leur intensification à l’heure de la mondialisation. Foires et festivals de livres se multiplient\, mais la domination accrue de l’anglais et les concentrations éditoriales suscitent des résistances. \nGisèle Sapiro renouvelle les récits habituels de la fabrication des notoriétés littéraires et dévoile les coulisses d’un monde fait d’intermédiaires\, éditeurices\, médiateurices\, traducteurices ou institutions de consécration (Unesco\, Nobel). \nSource : Éditions du Seuil \n  \n\n\nLes autres conférences qui font partie de la série sont les suivantes : \n\n\n\nen lien avec la parution du livre Qu’est-ce qu’un auteur mondial? Le champ littéraire transnational\, dans le cadre de la programmation de la Chaire de recherche en histoire culturelle des pratiques non dominantes : 1er octobre\, dès 15h30\, à l’UQAM\nen lien avec la réédition du livre Peut-on dissocier l’œuvre de l’auteur?\, dans le cadre du séminaire CRILCQ x COLIBEX « Censure et création au Québec » : 2 octobre\, dès 15h30\, à l’UQTR et en ligne\n\nLa série est sous la responsabilité de Mathilde Barraband (UQTR) et Chantal Savoie (UQAM)\, avec la collaboration de Anthony Glinoer (Université de Sherbrooke) et Rafaël Schögler (Université de Sherbrooke). \n\n\n[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_separator][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_single_image image=”12502″ img_size=”full” alignment=”center” css=””][/vc_column][/vc_row]
URL:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/activite/conference-de-gisele-sapiro-quest-ce-quun-auteur-mondial-universite-de-sherbrooke/
LOCATION:Université de Sherbrooke\, 2500 Bd de l'Université\, Sherbrooke\, Québec\, J1N 3C6\, Canada
ATTACH;FMTTYPE=image/png:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/wp-content/uploads/2025/07/visuel-IG-sapiro-grelq.png
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=America/New_York:20251002T153000
DTEND;TZID=America/New_York:20251002T170000
DTSTAMP:20260524T210900
CREATED:20250715T143209Z
LAST-MODIFIED:20250903T165908Z
UID:12486-1759419000-1759424400@chairehistoireculturelle.uqam.ca
SUMMARY:Conférence de Gisèle Sapiro « Peut-on dissocier l’œuvre de l’auteur? » (UQTR)
DESCRIPTION:[vc_row gap=”35″ kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top” el_class=”contenu”][vc_column css_tablet_portrait=”.vc_custom_1686842484172{padding-right: 0px !important;}”][vc_column_text css=””] \n\n\nGisèle Sapiro (directrice d’études à l’EHESS\, directrice de recherche au CNRS et coordonnatrice scientifique du volet français de la chaire COLIBEX) dispensera une conférence en lien avec la réédition du livre Peut-on dissocier l’œuvre de l’auteur? \nL’activité s’inscrit dans le cadre du séminaire CRILCQ x COLIBEX « Censure et création au Québec » et se tiendra le 2 octobre\, dès 15h30\, à l’UQTR\, pavillon Michel-Sarrazin (salle 1051)\, et en ligne (sur Zoom). Pour assister à la conférence en personne\, merci de communiquer avec Mathilde Barraband (les places sont limitées). \n  \nÀ propos de Gisèle Sapiro\nGisèle Sapiro est directrice d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS)\, directrice de recherche au Centre national de recherche scientifique (CNRS) et coordonnatrice scientifique du volet français de la chaire de recherche France-Québec sur les enjeux contemporains de la liberté d’expression COLIBEX. Elle est membre de l’Academia Europaea\, médaille d’argent du CNRS 2021 et lauréate du prix Gay Lussac-Humboldt 2023. \nAuteure de La Guerre des écrivains\, 1940-1953 (Fayard 1999\, trad. en anglais Duke UP 2014)\, La Responsabilité de l’écrivain. Littérature\, droit et morale en France\, XIXe-XXIe siècle (Seuil 2011)\, La Sociologie de la littérature (La Découverte 2014\, nouvelle éd. 2024; trad. en espagnol\, portugais\, japonais\, turc\, bulgare\, anglais Stanford UP\, croate)\, Los Intelectuales : profesionalizacion\, politizacion\, internationalizacion (Eduvim 2017)\, Les Ecrivains et la politique en France (Seuil 2018\, trad. brésilien)\, Peut-on dissocier l’œuvre de l’auteur ? (Seuil 2020 ; trad. en espagnol\, portugais\, suédois\, coréen\, à paraître en anglais et en japonais)\, Des mots qui tuent. La responsabilité de l’intellectuel en temps de crise\, 1944-1953 (Points Seuil 2020\, à paraître en Farsi)\, Qu’est-ce qu’un auteur mondial ? Le champ littéraire transnational (Gallimard/Seuil/EHESS\, 2024 ; trad. en cours en anglais Polity\, espagnol Fondo de Cultura Económica\, croate\, russe\, bengali et hindi)\, Os Intelectuais (Edusp\, Brésil\, 2024). \nSource : Centre européen de sociologie et de science politique (CESSP) \n\nÀ propos du livre Peut-on dissocier l’œuvre de l’auteur?\nDepuis quelques années\, la question resurgit avec force   peut-on séparer l’œuvre de son auteur ? Du Nobel attribué à Peter Handke aux César à Roman Polanski\, sans parler du prix Renaudot à Gabriel Matzneff\, le débat fait rage. De même\, le passé nazi de grands penseurs du XXe siècle\, à commencer par Heidegger\, trouble notre appréciation de leur legs\, tandis que l’inscription d’un Céline ou d’un Maurras au livre des commémorations nationales a suscité une âpre querelle. \nFaut-il considérer que la morale des œuvres est inextricablement liée à celle de leurs auteurs ? Et bannir les œuvres lorsque leur auteur a fauté ? Loin de l’invective\, ce court essai entend mettre en perspective\, historique\, philosophique et sociologique\, cette question\, en analysant les prises de position dans ces « affaires ». Mais loin du « tout se vaut »\, il tranche\, offrant à chacun les moyens de cheminer intellectuellement sur un terrain semé d’embûches. \nSource : Éditions du Seuil \n  \n\n\nLes autres conférences qui font partie de la série sont liées à la parution du livre Qu’est-ce qu’un auteur mondial? Le champ littéraire transnational : \n\n\n\ndans le cadre de la programmation de la Chaire de recherche en histoire culturelle des pratiques non dominantes : 1er octobre\, dès 15h30\, à l’UQAM\ndans le cadre des activités du Groupe de recherches et d’études sur le livre au Québec (GRÉLQ) et du séminaire « Les usages des classiques » : 6 octobre\, dès 13h\, à l’Université de Sherbrooke\n\nLa série est sous la responsabilité de Mathilde Barraband (UQTR) et Chantal Savoie (UQAM)\, avec la collaboration de Anthony Glinoer (Université de Sherbrooke) et Rafaël Schögler (Université de Sherbrooke). \n\n\n[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_separator][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_single_image image=”12502″ img_size=”full” alignment=”center” css=””][/vc_column][/vc_row]
URL:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/activite/conference-de-gisele-sapiro-peut-on-dissocier-loeuvre-de-lauteur-uqtr/
LOCATION:UQTR\, 3351 Bd des Forges\, Trois-Rivières\, Québec\, G8Z 4M3\, Canada
ATTACH;FMTTYPE=image/png:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/wp-content/uploads/2025/07/visuel-IG-sapiro-colibex-crilcq-1.png
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=America/New_York:20251001T153000
DTEND;TZID=America/New_York:20251001T170000
DTSTAMP:20260524T210900
CREATED:20250715T140033Z
LAST-MODIFIED:20251125T191939Z
UID:12473-1759332600-1759338000@chairehistoireculturelle.uqam.ca
SUMMARY:Conférence de Gisèle Sapiro « Qu’est-ce qu’un auteur mondial? » (UQAM)
DESCRIPTION:[vc_row gap=”35″ kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top” el_class=”contenu”][vc_column css_tablet_portrait=”.vc_custom_1686842484172{padding-right: 0px !important;}”][vc_column_text css=””] \n\n\nGisèle Sapiro (directrice d’études à l’EHESS\, directrice de recherche au CNRS et coordonnatrice scientifique du volet français de la chaire COLIBEX) dispensera une conférence en lien avec la parution du livre Qu’est-ce qu’un auteur mondial? Le champ littéraire transnational. \nL’activité s’inscrit dans le cadre de la programmation de la Chaire de recherche en histoire culturelle des pratiques non dominantes et se tiendra le 1er octobre\, dès 15h30\, à l’UQAM\, pavillon Judith-Jasmin\, salle des Boiseries (J-2805). \n  \nÀ propos de Gisèle Sapiro\nGisèle Sapiro est directrice d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS)\, directrice de recherche au Centre national de recherche scientifique (CNRS) et coordonnatrice scientifique du volet français de la chaire de recherche France-Québec sur les enjeux contemporains de la liberté d’expression COLIBEX. Elle est membre de l’Academia Europaea\, médaille d’argent du CNRS 2021 et lauréate du prix Gay Lussac-Humboldt 2023. \nAuteure de La Guerre des écrivains\, 1940-1953 (Fayard 1999\, trad. en anglais Duke UP 2014)\, La Responsabilité de l’écrivain. Littérature\, droit et morale en France\, XIXe-XXIe siècle (Seuil 2011)\, La Sociologie de la littérature (La Découverte 2014\, nouvelle éd. 2024; trad. en espagnol\, portugais\, japonais\, turc\, bulgare\, anglais Stanford UP\, croate)\, Los Intelectuales : profesionalizacion\, politizacion\, internationalizacion (Eduvim 2017)\, Les Ecrivains et la politique en France (Seuil 2018\, trad. brésilien)\, Peut-on dissocier l’œuvre de l’auteur ? (Seuil 2020 ; trad. en espagnol\, portugais\, suédois\, coréen\, à paraître en anglais et en japonais)\, Des mots qui tuent. La responsabilité de l’intellectuel en temps de crise\, 1944-1953 (Points Seuil 2020\, à paraître en Farsi)\, Qu’est-ce qu’un auteur mondial ? Le champ littéraire transnational (Gallimard/Seuil/EHESS\, 2024 ; trad. en cours en anglais Polity\, espagnol Fondo de Cultura Económica\, croate\, russe\, bengali et hindi)\, Os Intelectuais (Edusp\, Brésil\, 2024). \nSource : Centre européen de sociologie et de science politique (CESSP) \n\nÀ propos du livre Qu’est-ce qu’un auteur mondial? Le champ littéraire transnational\nLongtemps\, la notion de classique universel fut admise comme une évidence. Ce canon de la littérature mondiale est désormais contesté\, en raison de la prédominance en son sein d’hommes blancs occidentaux. Mais par quels mécanismes s’est formée la « littérature mondiale » ? Comment se fabrique la gloire internationale ? \nÀ partir d’archives\, d’entretiens\, d’observations et d’études quantitatives\, ce livre analyse les conditions d’accès à la consécration littéraire par-delà les frontières nationales : les facteurs qui la favorisent ou l’entravent\, et les acteurices qui y contribuent. Trois moments socio-historiques sont abordés : l’entre-deux-guerres\, marqué par une internationalisation des échanges\, d’abord en Europe puis avec les États-Unis ; l’ouverture géoculturelle après 1945\, sur fond de guerre froide\, avec une lente progression de la diversité linguistique\, parallèlement à la féminisation ; et enfin leur intensification à l’heure de la mondialisation. Foires et festivals de livres se multiplient\, mais la domination accrue de l’anglais et les concentrations éditoriales suscitent des résistances. \nGisèle Sapiro renouvelle les récits habituels de la fabrication des notoriétés littéraires et dévoile les coulisses d’un monde fait d’intermédiaires\, éditeurices\, médiateurices\, traducteurices ou institutions de consécration (Unesco\, Nobel). \nSource : Éditions du Seuil \n  \n\n\nLes autres conférences qui font partie de la série sont les suivantes : \n\n\n\nen lien avec la réédition du livre Peut-on dissocier l’œuvre de l’auteur?\, dans le cadre du séminaire CRILCQ x COLIBEX « Censure et création au Québec » : 2 octobre\, dès 15h30\, à l’UQTR et en ligne\nen lien avec la parution du livre Qu’est-ce qu’un auteur mondial? Le champ littéraire transnational\, dans le cadre des activités du Groupe de recherches et d’études sur le livre au Québec (GRÉLQ) et du séminaire « Les usages des classiques » : 6 octobre\, dès 13h\, à l’Université de Sherbrooke\n\nLa série est sous la responsabilité de Mathilde Barraband (UQTR) et Chantal Savoie (UQAM)\, avec la collaboration de Anthony Glinoer (Université de Sherbrooke) et Rafaël Schögler (Université de Sherbrooke). \n\n\n[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_separator][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_single_image image=”12502″ img_size=”full” alignment=”center” css=””][/vc_column][/vc_row]
URL:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/activite/conference-de-gisele-sapiro-qu-est-ce-qu-un-auteur-mondial-uqam/
LOCATION:UQAM\, 1564 Rue Saint-Denis\, Montréal\, Québec\, H2X 1K1\, Canada
ATTACH;FMTTYPE=image/png:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/wp-content/uploads/2025/07/visuel-IG-sapiro-chaire-hist-cult.png
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20250603
DTEND;VALUE=DATE:20250604
DTSTAMP:20260524T210900
CREATED:20250503T133122Z
LAST-MODIFIED:20250603T135337Z
UID:12468-1748908800-1748995199@chairehistoireculturelle.uqam.ca
SUMMARY:École d'été d'un jour « Arts\, cultures et humanités numériques : renouveler les possibles de la recherche »
DESCRIPTION:[vc_row gap=”35″ kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top” el_class=”contenu”][vc_column width=”1/2″ css_tablet_portrait=”.vc_custom_1686842484172{padding-right: 0px !important;}”]Description[vc_column_text css=””]L’école d’été d’un jour « Arts\, cultures et humanités numériques : renouveler les possibles de la recherche » donnera lieu à de riches échanges interdisciplinaux (histoire de l’art\, littérature\, cinéma et médias) entre des chercheur·ses établi·es et de jeunes chercheur·ses curieux·ses d’en apprendre davantage sur ce que permettent les humanités numériques dans les domaines de recherche artistiques. Cette journée regroupera plusieurs activités dont un atelier d’initiation aux humanités numériques\, des conférences ainsi qu’un banc d’essai étudiant. La conférence principale est donnée par Béatrice Joyeux-Prunel (Université de Genève)\, directrice de la Chaire des Humanités numériques de l’UNIGE. \nL’activité\, organisée par le Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture au Québec (CRILCQ)\, le LaboPop\, la Chaire de recherche en histoire culturelle des pratiques non dominantes\, le Service des bibliothèques de l’UQAM et le Bureau des initiatives numériques (BIN) du Centre interuniversitaire de recherche sur la science et la technologie (CIRST)\, et placée sous la responsabilité de Stéfany Boisvert\, Chantal Savoie et Gabrielle Tremblay (cochercheuses CRILCQ\, UQAM)\, regroupera plusieurs activités dont un atelier d’initiation aux humanités numériques\, des conférences ainsi qu’un banc d’essai étudiant. Elle se tiendra le 3 juin\, de 9h à 15h30\, à la Bibliothèque centrale de l’UQAM\, pavillon Hubert-Aquin\, local A-M204. \nL’inscription est obligatoire (places limitées) et ouverte à tous·tes. \n[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width=”1/2″ css=”.vc_custom_1686842436978{padding-left: 50px !important;}” el_class=”programme” css_tablet_portrait=”.vc_custom_1686842436978{padding-left: 0px !important;}”]Programme\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    9h Accueil\n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    9h10 Mot de bienvenue de Gabrielle Tremblay (Labopop\, CRILCQ\, UQAM)\n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    9h15 Initiation aux humanités numériques par Louis Renaud-Desjardins (BIN\, CIRST\, UQAM) \n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    9h45 Conférence plénière de Béatrice Joyeux-Prunel (Chaire des Humanités numériques\, Université de Genève)« Plus sociale\, plus mondiale. Ce que le numérique fait à l’histoire de l’art » \n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    11h Pause\n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    11h10 Conférence de Chantal Savoie (Chaire de recherche en histoire culturelle des pratiques non dominantes\, CRILCQ\, UQAM)« Vie littéraire\, vie culturelle : joies et défis numériques » \n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    12h Pause du midi\n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    13h15 Conférence de Stéfany Boisvert (LaboPop\, CRILCQ\, UQAM)« Études télévisuelles : repenser les méthodes d’analyse et de diffusion des connaissances à l’ère du numérique » \n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    14h15 Pause\n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    14h30 Banc d’essai étudiant de Juliette Héloua Lavallée (CRILCQ\, UQAM)« Regards queer sur la télévision publique en ligne : représentations et réceptions en contexte francophone canadien\, québécois\, français et belge » \n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    15h Mot de clôture de Dany Bouchard (Service des bibliothèques\, UQAM)\n              \n      			\n      			[/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_separator][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_single_image image=”12469″ img_size=”full” alignment=”center” css=””][/vc_column][/vc_row]
URL:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/activite/ecole-d-ete-d-un-jour-arts-cultures-et-humanites-numeriques-renouveler-les-possibles-de-la-recherche/
LOCATION:UQAM\, 1564 Rue Saint-Denis\, Montréal\, Québec\, H2X 1K1\, Canada
ATTACH;FMTTYPE=image/png:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/wp-content/uploads/2025/06/EcoledetedunjourArtsculturesethumanitesnumeriquesE251080x1080pxPublicationInstagram45_20250526202129.png
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20250523
DTEND;VALUE=DATE:20250524
DTSTAMP:20260524T210900
CREATED:20250107T170535Z
LAST-MODIFIED:20250501T173445Z
UID:12363-1747958400-1748044799@chairehistoireculturelle.uqam.ca
SUMMARY:Journée d'étude « Voies alternatives : l'apport des revues et des imprimés marginaux dans l'écosystème littéraire québécois »
DESCRIPTION:[vc_row gap=”35″ kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top” el_class=”contenu”][vc_column css_tablet_portrait=”.vc_custom_1686842484172{padding-right: 0px !important;}”][vc_column_text css=””]Les membres étudiantes CRILCQ de l’Université Laval Marilyne Brick\, Myriam Coté et Maëlle Morin organisent la journée d’étude « Voies alternatives : l’apport des revues et des imprimés marginaux dans l’écosystème littéraire québécois » avec la collaboration de Rachel Nadon (cochercheuse CRILCQ\, Université Laval). \nL’activité se déroulera le 23 mai 2025 à La Charpente des fauves\, à Québec.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row gap=”35″ kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top” el_class=”contenu”][vc_column width=”1/2″ css_tablet_portrait=”.vc_custom_1686842484172{padding-right: 0px !important;}”]Description[vc_column_text css=””]Qu’on pense à la Gazette littéraire de Montréal en 1778\, aux revues Mainmise\, Estuaire et Spirale\, ou encore à des zines comme Dirty Plotte ou le très récent Bite zine\, les revues et les imprimés alternatifs ont souvent joué un rôle de première importance dans la diffusion d’idées et d’esthétiques\, participant à leur manière à la mise en marche de changements sociaux. Considérant la crise de sous-financement chronique dans laquelle se trouvent actuellement les périodiques littéraires québécois\, crise qui met en péril la survie de plusieurs (Lalonde\, 2024)\, nous proposons de réfléchir à la situation ainsi qu’aux fonctions des revues et des autres types d’imprimés dans l’écosystème littéraire québécois. Pourquoi\, et en quoi\, ces espaces de diffusion sont-ils essentiels à la santé de la littérature québécoise\, à sa virtualité\, à sa mouvance ? Quels legs littéraires et politiques les revues ainsi que les autres textes publiés en dehors des circuits éditoriaux traditionnels nous ont-ils laissés ? En quoi ces espaces alternatifs de création et de diffusion modulent-ils notre rapport à la littérature ? Quelles fonctions sociales remplissent-ils ? Pourquoi la forme périodique perdure-t-elle ? Est-elle encore pertinente aujourd’hui ? \nLa journée d’étude vise à la fois réfléchir aux pratiques éditoriales des revues de critique et de création contemporaines\, mais aussi à leur importance historique et aux manières dont elles influencent encore nos pratiques. L’activité propose également d’interroger la place que tiennent les imprimés alternatifs – zines\, poèmes affiches\, livres d’artistes\, journaux et autres périodiques autoproduits\, etc. – dans la création de réseaux de pensée\, de réseaux de diffusion et de communautés de lecture en marge des circuits traditionnels de distribution des textes.[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width=”1/2″ css=”.vc_custom_1686842436978{padding-left: 50px !important;}” el_class=”programme” css_tablet_portrait=”.vc_custom_1686842436978{padding-left: 0px !important;}”]Programme\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    9h Accueil\n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    9h15 Mot de bienvenue\n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    10h30 Conférence d’ouverture de Rachel Nadon (CRILCQ\, Université Laval)Présentation et animation par Marilyne Brick (CRILCQ\, Université Laval\, RéQEF) \n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    10h15 Pause\n              \n      			\n      			10h30 – Faire ensemble dans l’éclatement\, étude d’une revueAnimation par Frédérique Dupuis (Université Laval)\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    Mylène Bédard (CRILCQ\, Université Laval\, RéQEF)« Tristesse : le recours à l’épistolaire d’une société de femmes » \n              \n      			\n  				    Frédérik Dompierre-Beaulieu (CRILCQ\, Université Laval)« Entre expérimentations littéraires et journalisme satirique : L’Idiot utile\, “une création spécialement bâtarde” » \n              \n      			\n  				    Jonathan Livernois (CRILCQ\, Université Laval) et Maëlle Morin (CRILCQ\, Université Laval)« “L’escouade de la poésie frappera bientôt” : le manifeste du parti poétik » \n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    12h Visite du Pieu + Dîner\n              \n      			\n      			13h30 – Artistes du zine : trajectoires et explorations\, étude d’un·e artisteAnimation par Maëlle Morin (CRILCQ\, Université Laval)\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    Izabeau Legendre (Université Concordia)« Les zines périodiques de Julie Doucet : parcours d’une “monoéditrice” » \n              \n      			\n  				    Louis-Félix Babineau (CRILCQ\, Université Laval)« Frank “Rock” Rioux : enquête sur une figure de papier » \n              \n      			\n  				    Philippe Rioux (UQO)« Orques et harpies en quête de financement : (dés)engagements dans le zine : Les demandes de bourse des territoires de Kaalk de Mathieu Arseneault » \n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    15h Pause\n              \n      			\n      			15h15 – Créer hors du livre : postures et filiations\, expériences personnellesAnimation par Ève Nadeau (Université Laval)\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    Ariane Sousa-Caron (Université Laval)« Le zine artistique et de recherche : un décloisonnement des pratiques » \n              \n      			\n  				    Laurence Dubuc« Témoignage du passage d’une littéraire vers l’univers de zines de bandes dessinées » \n              \n      			\n  				    Simon-Olivier Gagnon (CIEQ\, Université Laval)\, Alice Guericolas-Gagné et Malcolm Reid« Hériter d’un (maga)zine autopublié à Québec. Le cas de l’Abraham\, journal d’un village global (1990-1997) » \n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    16h45 Pause\n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    17h30 Table ronde avec Zéa Beaulieu-April\, Karolann St-Amand (CRILCQ\, Université de Montréal)\, Izabeau Legendre et Nicholas GiguèreAnimation par Marilyne Brick (CRILCQ\, Université Laval\, RéQEF) et Myriam Coté (CRILCQ\, Université Laval) \n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    18h30 Cocktail de fermeture\n              \n      			\n      			[/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_separator][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_single_image image=”12456″ img_size=”full” alignment=”center” css=””][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_empty_space height=”48px”][vc_separator][vc_empty_space height=”48px”][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_single_image image=”12458″ img_size=”full” alignment=”center” css=””][/vc_column][/vc_row]
URL:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/activite/journee-d-etude-voies-alternatives-l-apport-des-revues-et-des-imprimes-marginaux-dans-l-ecosysteme-litteraire-quebecois/
LOCATION:La Charpente des fauves\, 206 Rue Christophe Colomb E\, Québec\, Québec\, G1K 3S7\, Canada
ATTACH;FMTTYPE=image/png:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/wp-content/uploads/2025/01/Affiche-Voies-alternatives-1-scaled.png
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20250522
DTEND;VALUE=DATE:20250523
DTSTAMP:20260524T210900
CREATED:20241113T162248Z
LAST-MODIFIED:20250506T193951Z
UID:12274-1747872000-1747958399@chairehistoireculturelle.uqam.ca
SUMMARY:Colloque international « Décoloniser la comparaison. Lectures transautochtones des littératures contemporaines du Canada et du reste des Amériques »
DESCRIPTION:[vc_row gap=”35″ kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top” el_class=”contenu”][vc_column width=”1/2″ css_tablet_portrait=”.vc_custom_1686842484172{padding-right: 0px !important;}”]Description[vc_column_text css=””] \n\nLe colloque international « Décoloniser la comparaison : lectures transautochtones des littératures contemporaines du Canada et du reste des Amériques » est organisé par la Chaire de recherche du Canada en histoire culturelle des pratiques non dominantes\, en collaboration avec le Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture au Québec (CRILCQ)\, le Centre interuniversitaire d’études et de recherches autochtones (CIÉRA)\, le Groupe de recherche interdisciplinaire sur les affirmations autochtones contemporaines (GRIAAC) et la Chaire de recherche France-Québec sur les enjeux contemporains de la liberté d’expression (COLIBEX). \nL’événement se tiendra le 22 mai 2025 à l’UQAM\, Pavillon Judith-Jasmin (local J-4225) et en ligne (Zoom). \n  \n\n\nComité organisateur\nDiana Mistreanu (boursière Jean-Cléo-Godin CRILCQ – AIEQ\, Université de Passau) \nSimon Levesque (stagiaire postdoctoral CRILCQ\, CIÉRA\, COLIBEX\, UQAM & UQTR) \n\n  \n* En marge du colloque\, Simon Levesque (CRILCQ\, CIÉRA\, COLIBEX\, UQAM & UQTR) reçoit Chadwick Allen (University of Washington) pour la conférence « Trans-Indigenous Methodologies ». L’activité\, animée par Diana Mistreanu (Université de Passau)\, se déroulera en anglais\, le 21 mai 2025\, de 14h à 15h30\, à l’UQAM\, pavillon Judith-Jasmin (local J-4225) et en ligne (Zoom).[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width=”1/2″ css=”.vc_custom_1686842436978{padding-left: 50px !important;}” el_class=”programme” css_tablet_portrait=”.vc_custom_1686842436978{padding-left: 0px !important;}”]Programme\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    9h Accueil\n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    9h20 Mot de bienvenue\n              \n      			\n      			9h30 – Conférence plénière\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    Marie-Ève Bradette (CRILCQ\, CIÉRA\, Université Laval)Conférence plénière « Les littératures des Premières Nations au Québec : entre plurilinguisme et transautochtonité » \n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    10h15 Pause\n              \n      			\n      			10h30 – Bloc 1Présidence : Simon Levesque (CRILCQ\, CIÉRA\, COLIBEX\, UQAM & UQTR)\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    Christophe Premat (Université de Stockholm)« Mischief et transautochtonité : repenser les récits autochtones à travers Miss Chief Eagle Testickle de Kent Monkman » \n              \n      			\n  				    Vanessa Pastorini (Université de São Paolo)« Littérature autochtone : une voie d’accès aux mémoires souterraines » \n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    11h30 Pause\n              \n      			\n      			11h45 – Bloc 2Présidence : Juliette Rogers (Macalester College)\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    Myriam St-Gelais (Collège de Maisonneuve) & Eang-Nay Theam (CRILCQ\, Collège de Maisonneuve)« Langue et traditions orales. Entre subversion\, détournement et réappropriation territoriale dans la littérature innue et chez Cliff Cardinal » \n              \n      			\n  				    Salomé Beaurez-Roy (Université de Limoges & Université de Poitiers)« La réappropriation culturelle et territoriale des Autochtones en littérature (1960-2010) : approche comparée de l’auto-écriture autochtone en Amérique » \n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    12h45 Repas du midi\n              \n      			\n      			14h – Conférence plénière\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    Natasha Kanapé Fontaine (écrivaine)Conférence plénière « Esheuapitiman : une perspective autochtone sur la décolonisation de la recherche francophone » \n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    14h45 Pause\n              \n      			\n      			15h – Bloc 3Présidence : Marie-Ève Bradette (CRILCQ\, CIÉRA\, Université Laval)\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    Ana Kancepolsky Teichmann (CRILCQ\, Université Laval)« “Que la memoria vuelva a ser un solo río” : images de la résurgence dans des littératures innues et mapuches contemporaines » \n              \n      			\n  				    Renato Rodriguez-Lefebvre (Université de Montréal)« Décoloniser l’autre de la langue et la langue de l’autre : à la recherche d’échos » \n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    16h Pause\n              \n      			\n      			16h15 – Bloc 4Présidence : Renato Rodriguez-Lefebvre (Université de Montréal)\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    Malou Brouwer (University of Alberta)« Poems-as-language-lessons: Indigenous Women’s Translingual Poems as Language Revitalization » \n              \n      			\n  				    Juliette Rogers (Macalester College)« Les relations intergénérationnelles : pour une lecture transautochtone de L’or des mélèzes de Carole Labarre et The Missing Morningstar de Stacie Shannon Denetsosie » \n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    17h15 Chadwick Allen (University of Washington)Closing remarks \n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    18h Pot sur invitation\n              \n      			\n      			[/vc_column][/vc_row][vc_row gap=”35″ kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top” el_class=”contenu”][vc_column css_tablet_portrait=”.vc_custom_1686842484172{padding-right: 0px !important;}”]Argumentaire[vc_column_text] \nEstamos cada día curtiendo nuestros cuerpos\nen el trajinar de las horas\,\nretoñamos en minga\nnos amarramos a la tierra\ny como pájaros elevamos vuelo\nhacia los sueños de la gente que indaga\nen esta misma fuente. \nMinga\, Fredy Chikangana \n  \nÀ l’aurore\nles forêts escaladent le dos des montagnes.\nTête renversée\, jambes ouvertes\,\nla coupole du jour me libère.\nDoucement\, je referme les bras\,\ntendrement\, je me berce.\nTous ces enfants sacrifiés\,\nles miens\, ceux des autres\,\nprennent racine à mon ventre\,\net les larmes montent en sève\néclatant de bouquets d’oiseaux qui s’envolent. \nFemme terre\, Virginia Pesemapeo Bordeleau \n  \n\nL’objectif de ce colloque international sur les littératures et les pratiques littéraires autochtones contemporaines du Canada et des Amériques est double. Il s’agira d’abord d’explorer les implications et les applications – possibles ou réalisées – de la méthodologie comparative transautochtone défendue par Chadwick Allen dans son ouvrage Trans-Indigenous: Methodologies for Global Native Literary Studies. Celle-ci fut d’abord employée dans Blood Narrative (2002) du même auteur. Faisant écho à la juxtaposition et à l’érosion de la distinction entre sang et mémoire mise en scène par l’auteur d’origine kiowa N. Scott Momaday dans The Names: A Memoir (1976)\, Blood Narrative consiste en une étude comparative des stratégies employées dans la construction linguistique de l’identité autochtone dans la littérature maorie de la Nouvelle-Zélande et dans les textes des Premières Nations aux États-Unis. Le livre compare notamment les discours issus de la veine activiste caractérisant la résurgence des cultures\, littératures et identités autochtones à la suite de la Seconde Guerre mondiale\, surtout dans les années 1960 et 1970 (voir aussi\, à cet égard\, Côté et Cyr 2018). \nEnracinée dans la pensée décoloniale de la seconde moitié du 20e siècle et du début du 21e siècle (cf. Quijano 2000\, 2007 ; Mignolo 2015 ; Mignolo et Walsh 2018 ; Ali et Dayan-Herzbrun 2024 ; voir aussi\, pour le Québec dans le contexte canadien\, Gettler 2016 ; Roussel 2017 ; Lemieux et Labrecque 2018 ; Giroux 2020)\, cette démarche comparatiste introduite au sein des études autochtones vise à décoloniser la méthodologie (Tuhiwai Smith 2021)\, en l’occurrence la comparaison même (Allen 2014\, voir aussi Justice 2011 ; Wakeham 2017 ; Bradette 2019). Les travaux d’Allen mettent ainsi en évidence les failles des études culturelles et postcoloniales qui\, jusque dans les années 2000\, ont eu tendance à ignorer les réalités coloniales dans lesquelles vivent de nos jours les nations autochtones. Se donnant pour objectif d’étudier « l’acte politique qui consiste à se positionner entre deux ou plusieurs langues et systèmes culturels\, en engageant activement les politiques relatives à leur asymétrie à l’intérieur de relations (post)coloniales » (2012 : 215\, notre traduction)\, Allen établit des parallèles entre des États-nations étant à la fois postcoloniaux dans leur rapport au pouvoir européen dont ils sont devenus indépendants\, et coloniaux dans leur relation aux nations autochtones vivant depuis des siècles\, voire des millénaires\, sur un territoire aujourd’hui colonisé. \nÀ la différence des méthodologies s’intéressant aux pratiques culturelles et littéraires autochtones uniquement dans leur cadre d’émergence national et politique\, la transautochtonité proposée par Allen souligne l’importance d’étudier les productions culturelles autochtones en les comparant non pas aux pratiques allochtones\, mais à d’autres pratiques autochtones\, à une échelle transnationale ou globale. En effet\, bien que les peuples autochtones vivant aujourd’hui dans différents pays aient en commun une expérience de la colonisation\, cette dernière s’est déroulée différemment\, à différentes époques\, et avec des conséquences différentes dans les diverses parties du globe. Qui plus est\, la décolonisation et le contexte (post)colonial\, national\, culturel et politique dans lequel vivent ces groupes invitent à prendre conscience des différences qui régissent leurs productions littéraires contemporaines. Cette démarche valorise donc la souveraineté des corpus autochtones\, dans un élan d’affirmation et d’autodétermination\, de libération de la parole et de réinvestissement signifiant de l’oralité (cf. Womack 1999 ; Alfred 2005 ; Weaver et al. 2006)\, et ce\, en dépit de quelques excès\, par exemple la pratique relativement récente\, ambiguë et problématique de l’auto-autochtonisation (Leroux et al. 2023)\, qui interroge la valeur de la notion d’autochtonie dans les arts et la littérature contemporaine (Uzel 2018)\, et le phénomène de l’appropriation artistique\, culturelle ou identitaire (Uzel 2019 ; Barraband et Duquette 2022). L’approche transautochtone que nous souhaitons explorer dans le cadre de ce colloque est susceptible d’offrir une meilleure vue de la manière dont les conditions politiques\, culturelles et sociales\, à la fois nationales et globales\, influencent la production\, le champ et les pratiques littéraires autochtones contemporaines. \nLors de ce colloque\, les chercheur·e·s sont invité·e·s à limiter leurs interventions au corpus littéraire autochtone des Amériques. Les productions culturelles seront lues dans une perspective comparative incluant des œuvres issues de l’une des provinces ou de l’un des territoires du Canada d’un côté\, et d’une zone géographique du reste du continent\, de l’autre. L’approche transautochtone est considérée par Sarah Henzi et Marie-Ève Bradette comme « un point de départ non négligeable pour les chercheur·ses\, les étudiant·es\, mais aussi les enseignant·es » (2023 : 5). Elle a par ailleurs déjà commencé à porter des fruits\, comme la thèse d’Aline Verneau\, en préparation à l’EHESS sous le titre Une littérature dite autochtone : fabrique d’une catégorie et portant sur les champs littéraires autochtones des Amériques\, du Nord comme du Sud\, ou l’étude comparative\, également en préparation\, d’Ana Kancepolsky Teichmann (Université Laval & Universidad Nacional de La Plata) sur les littératures innue et mapuche\, ou encore les travaux de Malou Brouwer (2019\, 2021) ou de Nicolas Beauclair (2018). En restreignant le projet de Chadwick Allen au continent américain et en l’orientant vers les comparaisons entre le Canada\, d’un côté\, et le reste du continent\, de l’autre\, ce colloque vise à commencer à construire un savoir comparatif de l’autochtonité littéraire transaméricaine\, qui examine les ressemblances et interroge les différences entre des champs littéraires et des écrivain·e·s provenant de régions et de cultures différentes. \nLe second objectif de ce colloque et de créer un espace où les chercheur·e·s en études autochtones (incluant les doctorant·e·s et postdoctorant·e·s)\, de plus en plus nombreux·euses aujourd’hui\, qu’ils soient autochtones ou allochtones\, puissent partager leur savoir et réfléchir ensemble à la possibilité de contribuer au développement et à la consolidation de leur champ d’expertise par l’élaboration collective d’une pratique critique de la recherche transautochtone américaine en études littéraires. \n\n[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_separator][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_single_image image=”12426″ img_size=”full” alignment=”center” css=””][/vc_column][/vc_row]
URL:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/activite/journee-d-etudes-decoloniser-la-comparaison-lectures-transautochtones-des-litteratures-contemporaines-du-canada-et-du-reste-des-ameriques/
LOCATION:UQAM\, 1564 Rue Saint-Denis\, Montréal\, Québec\, H2X 1K1\, Canada
ATTACH;FMTTYPE=image/png:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/wp-content/uploads/2024/11/VF_20250326135849.png
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=America/New_York:20250521T140000
DTEND;TZID=America/New_York:20250521T153000
DTSTAMP:20260524T210900
CREATED:20250408T192133Z
LAST-MODIFIED:20250408T192453Z
UID:12429-1747836000-1747841400@chairehistoireculturelle.uqam.ca
SUMMARY:Conférence « Trans-Indigenous Methodologies »
DESCRIPTION:[vc_row gap=”35″ kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top” el_class=”contenu”][vc_column css_tablet_portrait=”.vc_custom_1686842484172{padding-right: 0px !important;}”][vc_column_text css=””] \n\nEn marge du colloque « Décoloniser la comparaison : lectures transautochtones des littératures contemporaines du Canada et du reste des Amériques »\, Simon Levesque (stagiaire postdoctoral CRILCQ\, CIÉRA\, COLIBEX\, UQAM & UQTR) reçoit Chadwick Allen (University of Washington) pour la conférence « Trans-Indigenous Methodologies »\, qui sera présentée en anglais. \nL’activité\, animée par Diana Mistreanu (boursière Jean-Cléo-Godin CRILCQ – AIEQ\, Université de Passau)\, se déroulera le 21 mai 2025\, de 14h à 15h30\, à l’UQAM\, pavillon Judith-Jasmin (local J-4225) et en ligne (Zoom). \n\n[/vc_column_text]Résumé de la conférence[vc_column_text css=””] \nAu-delà d’un slogan accrocheur\, que pourrait signifier la « décolonisation » pour la pratique de nos recherches et de notre enseignement? Pour commencer à répondre à cette question\, Chadwick Allen revisite son ouvrage Trans-Indigenous: Methodologies for Global Native Literary Studies (2012)\, et examine ce qui a – et surtout ce qui n’a pas – changé dans les études littéraires qualifiées de « comparatives »\, « mondiales » et/ou « globales » au cours de la décennie qui a suivi sa publication. Comment les provocations visant à centrer l’autochtonité comme optique et comme mode d’analyse ont-elles été reprises\, étendues\, critiquées ou réimaginées?\n[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_separator][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_single_image image=”12430″ img_size=”full” alignment=”center” css=””][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][/vc_column][/vc_row]
URL:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/activite/conference-trans-indigenous-methodologies/
LOCATION:UQAM\, 1564 Rue Saint-Denis\, Montréal\, Québec\, H2X 1K1\, Canada
ATTACH;FMTTYPE=image/png:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/wp-content/uploads/2025/04/Affiche_conference_CRILCQ_21mai25_transindigenous_20250402153551.png
ORGANIZER;CN="Simon Levesque":MAILTO:levesque.simon@uqam.ca
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=America/New_York:20250508T121500
DTEND;TZID=America/New_York:20250508T134500
DTSTAMP:20260524T210900
CREATED:20250424T120804Z
LAST-MODIFIED:20250424T121202Z
UID:12445-1746706500-1746711900@chairehistoireculturelle.uqam.ca
SUMMARY:Table ronde « Représentation\, groupes minorisés et culture populaire – Entre stéréotypes et déconstruction »
DESCRIPTION:[vc_row gap=”35″ kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top” el_class=”contenu”][vc_column css_tablet_portrait=”.vc_custom_1686842484172{padding-right: 0px !important;}”]Description[vc_column_text css=””] \n\nSandrine Galand (Collège de Maisonneuve) et Eang-Nay Theam (cochercheuse CRILCQ\, Collège de Maisonneuve) organisent la table ronde « Représentation\, groupes minorisés et culture populaire – Entre stéréotypes et déconstruction ». \nL’activité se tiendra le 8 mai 2025\, de 12 h 15 à 13 h 45\, à la salle d’exposition du Collège de Maisonneuve (local B-2209). \nRésumé\nLa table ronde\, animée par Sandrine Galand\, permettra aux invité·es d’échanger sur les enjeux d’une juste représentation de certains groupes minorisés dans la culture populaire. En s’intéressant aux principaux stéréotypes et préjugés qui sont perpétués à la fois dans les œuvres cinématographiques\, littéraires et artistiques\, la discussion sera l’occasion de mettre en lumière les oppressions qui peuvent être reconduites dans les discours véhiculés. \nLaurence Ly\, Maude Lafleur et Éloïse Simard feront dialoguer les perspectives (diversité du corps\, diversité de genre\, diversité culturelle et Premiers Peuples) entre elles. L’objectif de cette table ronde consiste en la visibilisation de voix qui dénoncent\, mais qui réfléchissent aussi à la manière de transcender les discours stéréotypés. Par l’étude des éléments de la culture populaire (séries\, films\, œuvres littéraires\, jeux vidéo…) et de leurs propres pratiques\, les personnes invitées s’entretiendront sur leur rapport au populaire\, à la consommation\, au soi et à l’autre. \n\n[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_separator][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_single_image image=”12446″ img_size=”full” onclick=”custom_link” css=”” link=”https://crilcq.org/activites/journee-d-etude-%C2%A0le-recit-de-l-histoire-litteraire-des-femmes-au/”][/vc_column][/vc_row]
URL:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/activite/table-ronde-representation-groupes-minorises-et-culture-populaire/
LOCATION:Collège de Maisonneuve\, 3800 R. Sherbrooke E\, Montréal\, Québec\, H1X 2A2\, Canada
ATTACH;FMTTYPE=image/png:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/wp-content/uploads/2025/04/table-ronde_theam_galand_chaire.png
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=America/New_York:20250404T100000
DTEND;TZID=America/New_York:20250404T160000
DTSTAMP:20260524T210900
CREATED:20250107T165911Z
LAST-MODIFIED:20250108T185041Z
UID:12360-1743760800-1743782400@chairehistoireculturelle.uqam.ca
SUMMARY:Atelier de recherche collaborative « Figures pop » - Sorcière
DESCRIPTION:[vc_row gap=”35″ kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top” el_class=”contenu”][vc_column css_tablet_portrait=”.vc_custom_1686842484172{padding-right: 0px !important;}”][vc_column_text css=””] \n\nLe projet « Figures pop » vise à développer une ressource d’accompagnement à la recherche scientifique sur la culture populaire en comptabilisant sur une ligne du temps les événements et personnages historiques\, les œuvres de fiction et les ouvrages critiques au sujet d’une même figure populaire. Sans prétendre à l’exhaustivité\, ces fiches ont pour ambition de retracer les moments clés de l’évolution de l’imaginaire associé aux figures populaires et de rassembler une bibliographie préliminaire des ouvrages scientifiques sur le sujet (thèses\,mémoires\, monographies\, collectifs). La recherche ainsi que la mise en commun des informations construisant les fiches Figures pop s’effectuent lors d’ateliers de recherche ponctuels qui rassemblent des chercheur·ses spécialisé·es en culture populaire lors d’une journée de travail collaboratif sur une figure choisie. Par la suite\, les fiches sont publiées en ligne : popenstock.uqam.ca/figures-pop. \nTrois ateliers se tiennent au cours de la session d’hiver 2025 : \n\nExtraterrestre : vendredi 24 janvier 2025\nZombie : vendredi 28 février 2025\nSorcière : vendredi 4 avril 2025.\n\n\n[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_separator][vc_empty_space][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_column_text css=””]Les inscriptions pour cet atelier sont fermées.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]
URL:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/activite/atelier-de-recherche-collaborative-figures-pop-sorciere/
LOCATION:UQAM\, 1564 Rue Saint-Denis\, Montréal\, Québec\, H2X 1K1\, Canada
ATTACH;FMTTYPE=image/png:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/wp-content/uploads/2024/11/3.png
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=America/New_York:20250328T151500
DTEND;TZID=America/New_York:20250328T161500
DTSTAMP:20260524T210900
CREATED:20250311T123931Z
LAST-MODIFIED:20250408T190809Z
UID:12411-1743174900-1743178500@chairehistoireculturelle.uqam.ca
SUMMARY:Table ronde des boursières de la Chaire de recherche en histoire culturelle des pratiques non dominantes « Modernités culturelles à Montréal au cours de la première moitié du XXe siècle »
DESCRIPTION:[vc_row gap=”35″ kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top” el_class=”contenu”][vc_column css_tablet_portrait=”.vc_custom_1686842484172{padding-right: 0px !important;}”]Description[vc_column_text css=””] \n\nDans le cadre des Rendez-vous de la recherche émergente 2025\, la rencontre annuelle des nouvelles voix de la recherche et de la recherche-création en études québécoises portée par le Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture au Québec (CRILCQ)\, la Chaire de recherche en histoire culturelle des pratiques non dominantes organisent la table ronde des boursières « Modernités culturelles à Montréal au cours de la première moitié du XXe siècle ». La discussion\, animée par Chantal Savoie (CRILCQ\, UQAM)\, réunira Marie-Maxime Andrade (CRILCQ\, UQAM)\, Carla Bodo (UQAM)\, Stéphanie Janvier (CRILCQ\, UQAM) et Valeria Tellez Niemeyer (UQAM). \nL’activité se tiendra le 28 mars 2025\, de 15h15 à 16h15\, à la Salle PK-1140 (Pavillon Président-Kennedy) de l’UQAM. \n\n[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_separator][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_single_image image=”12412″ img_size=”full” alignment=”center” onclick=”custom_link” css=”” link=”https://crilcq.org/activites/journee-d-etude-%C2%A0le-recit-de-l-histoire-litteraire-des-femmes-au/”][/vc_column][/vc_row]
URL:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/activite/table-ronde-des-boursieres-modernites-culturelles-a-montreal-au-cours-de-la-premiere-moitie-du-xxe-siecle/
LOCATION:UQAM\, 1564 Rue Saint-Denis\, Montréal\, Québec\, H2X 1K1\, Canada
ATTACH;FMTTYPE=image/png:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/wp-content/uploads/2025/03/Carrousel_IG_RDVRE_2025.png
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=America/New_York:20250325T140000
DTEND;TZID=America/New_York:20250325T170000
DTSTAMP:20260524T210900
CREATED:20250128T185506Z
LAST-MODIFIED:20250128T185506Z
UID:12387-1742911200-1742922000@chairehistoireculturelle.uqam.ca
SUMMARY:Conférence de Sara Mishara « Filmer la ville »
DESCRIPTION:[vc_row gap=”35″ kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top” el_class=”contenu”][vc_column css_tablet_portrait=”.vc_custom_1686842484172{padding-right: 0px !important;}”][vc_column_text css=””] \n\n\nSous la responsabilité de Isaac Bazié (UQAM)\, Chantal Savoie (CRILCQ\, UQAM) et Gabrielle Tremblay (CRILCQ\, UQAM)\, le cycle de conférences « Villes\, textes\, images et lieux » est organisé dans le cadre du séminaire conjoint « Villes et textes : perspectives critiques II ». Chacune des conférences de ce cycle enrichira les perspectives critiques abordées par les professeur·e·s. \n  \n\n\nPour le segment Ville et cinéma\, dans le cadre du cycle de conférence « Villes\, textes\, images et lieux »\, Sara Mishara donner la conférence « Filmer la ville » où elle abordera les enjeux liés à sa pratique. \nSara Mishara est directrice de la photographie et scénariste. Elle est connue pour Les oiseaux ivres (2021)\, Viking (2022) et Allure (2017). Elle est la première femme à recevoir le prestigieux prix de la Société canadienne des cinéastes dans la catégorie Cinématographie – Long métrage de cinéma. \n\n  \n\n\nLes autres conférences qui font partie de la programmation du cycle sont les suivantes : \n\n28 janvier 2025\, 14h : Conférence de Rito Joseph « Ville et récits pluriels : explorer le Montréal Noir »\n25 février 2025\, 14h : Conférence de Marie-Ève Sévigny « Des femmes\, des villes et des représentations »\n\n\n[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_separator][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_single_image image=”12379″ img_size=”full” alignment=”center” css=””][/vc_column][/vc_row]
URL:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/activite/conference-filmer-la-ville/
LOCATION:UQAM\, 1564 Rue Saint-Denis\, Montréal\, Québec\, H2X 1K1\, Canada
ATTACH;FMTTYPE=image/png:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/wp-content/uploads/2025/01/Entretien_1_A24_VF_20250123191229.png
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=America/New_York:20250313T190000
DTEND;TZID=America/New_York:20250313T210000
DTSTAMP:20260524T210900
CREATED:20250306T195506Z
LAST-MODIFIED:20250306T195544Z
UID:12406-1741892400-1741899600@chairehistoireculturelle.uqam.ca
SUMMARY:Conférence-concert « La chanson populaire des années 1950 : chevauchements et transitions »
DESCRIPTION:[vc_row gap=”35″ kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top” el_class=”contenu”][vc_column css_tablet_portrait=”.vc_custom_1686842484172{padding-right: 0px !important;}”][vc_column_text css=””] \n\n\n\n\nDans le cadre du cycle de conférences-concerts « 24 heures en musique… dans les années 1950 au Québec »\, Sandria P. Boulianne (CRILCQ\, Université Laval) et Vanessa Blais-Tremblay (CRILCQ\, UQAM) reçoivent Chantal Savoie (CRILCQ\, UQAM) pour la conférence-concert intitulée « La chanson populaire des années 1950 : chevauchements et transitions ». L’activité se tiendra le 13 mars 2025\, dès 19h\, à l’UQAM\, pavillon de musique (local F-3080). \nRésumé\nLa conférence-concert cherche à montrer que la chanson des années 1950 est traversée par plusieurs courants\, tendances et genres musicaux\, du music-hall au rock’n’roll\, en passant par le country et la chanson d’inspiration folklorique\, entre chanson à succès et « grande chanson » à texte\, entre les statuts d’interprète et d’auteur-compositeur-interprète\, entre la radio et la télévision\, entre les répertoires et postures des hommes et ceux des femmes\, entre plusieurs générations de publics qui coexistent. Elle a pour objectif de révéler la diversité de la chanson des années 1950 à partir de l’exemple d’une seule année\, 1957\, au moment d’une énorme poussée industrielle\, mais au moment aussi du début de l’institutionnalisation de la chanson dite « québécoise » avec l’apparition du Concours de la chanson canadienne. \n  \n\n\n\nLes autres conférences-concerts qui font partie de la série sont les suivantes : \n\n20 février 2025 2025\, de 19h à 21h\, avec Danick Trottier (UQAM) : « 17 mars 1952 : entre tradition et modernité dans le contexte d’expansion des médias de masse »\n3 avril 2025\, 19h à 21h\, avec Pierre Lavoie (UQTR) : « “Édith Piaf à Music-Hall” ! Jeux d’échelles autour de la carrière nord-américaine des célébrités de la chanson française »\n\n\n[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_separator][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_single_image image=”12407″ img_size=”full” alignment=”center” css=””][/vc_column][/vc_row]
URL:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/activite/conference-concert-la-chanson-populaire-des-annees-1950-chevauchements-et-transitions/
LOCATION:UQAM\, 1564 Rue Saint-Denis\, Montréal\, Québec\, H2X 1K1\, Canada
ATTACH;FMTTYPE=image/png:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/wp-content/uploads/2025/03/carre-conference-concert-vmq-chantal-savoie.png
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=America/New_York:20250228T143000
DTEND;TZID=America/New_York:20250228T160000
DTSTAMP:20260524T210900
CREATED:20250225T150516Z
LAST-MODIFIED:20250225T151811Z
UID:12397-1740753000-1740758400@chairehistoireculturelle.uqam.ca
SUMMARY:Table ronde « Vers des pratiques culturelles inclusives »
DESCRIPTION:[vc_row gap=”35″ kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top” el_class=”contenu”][vc_column css_tablet_portrait=”.vc_custom_1686842484172{padding-right: 0px !important;}”]Description[vc_column_text css=””] \n\nDans le cadre de la Foire féministe « Féministes dans la cité »\, un événement de réseautage et d’activités porté par l’Institut de recherches et d’études féministes (IREF)\, le Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture au Québec (CRILCQ) et la Chaire de recherche en histoire culturelle des pratiques non dominantes organisent la table ronde « Vers des pratiques culturelles inclusives »\, sous la responsabilité de Vanessa Blais-Tremblay (cochercheuse CRILCQ\, UQAM) et Chantal Savoie (cochercheuse CRILCQ\, UQAM). \nCette dernière prendra part à la discussion animée par Maude Goyer (journaliste indépendante) qui réunira également Stéfany Boisvert (cochercheuse CRILCQ\, UQAM)\, Mélissa Lavergne (musicienne\, animatrice\, Cégep de Saint-Laurent) et Anik Salas (Réalisatrices Équitables). \nL’activité se tiendra le 28 février 2025\, de 14h30 à 16h\, à la Salle des Boiseries (J-2805) de l’UQAM. \n\n[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_separator][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_single_image image=”12398″ img_size=”full” onclick=”custom_link” css=”” link=”https://crilcq.org/activites/journee-d-etude-%C2%A0le-recit-de-l-histoire-litteraire-des-femmes-au/”][/vc_column][/vc_row]
URL:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/activite/table-ronde-vers-des-pratiques-culturelles-inclusives/
LOCATION:UQAM\, 1564 Rue Saint-Denis\, Montréal\, Québec\, H2X 1K1\, Canada
ATTACH;FMTTYPE=image/png:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/wp-content/uploads/2025/02/TR_pratiques-culturelles-inclusives_FF-Insta.png
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=America/New_York:20250228T100000
DTEND;TZID=America/New_York:20250228T160000
DTSTAMP:20260524T210900
CREATED:20250107T164218Z
LAST-MODIFIED:20250108T184939Z
UID:12357-1740736800-1740758400@chairehistoireculturelle.uqam.ca
SUMMARY:Atelier de recherche collaborative « Figures pop » - Zombie
DESCRIPTION:[vc_row gap=”35″ kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top” el_class=”contenu”][vc_column css_tablet_portrait=”.vc_custom_1686842484172{padding-right: 0px !important;}”][vc_column_text css=””] \n\nLe projet « Figures pop » vise à développer une ressource d’accompagnement à la recherche scientifique sur la culture populaire en comptabilisant sur une ligne du temps les événements et personnages historiques\, les œuvres de fiction et les ouvrages critiques au sujet d’une même figure populaire. Sans prétendre à l’exhaustivité\, ces fiches ont pour ambition de retracer les moments clés de l’évolution de l’imaginaire associé aux figures populaires et de rassembler une bibliographie préliminaire des ouvrages scientifiques sur le sujet (thèses\,mémoires\, monographies\, collectifs). La recherche ainsi que la mise en commun des informations construisant les fiches Figures pop s’effectuent lors d’ateliers de recherche ponctuels qui rassemblent des chercheur·ses spécialisé·es en culture populaire lors d’une journée de travail collaboratif sur une figure choisie. Par la suite\, les fiches sont publiées en ligne : popenstock.uqam.ca/figures-pop. \nTrois ateliers se tiennent au cours de la session d’hiver 2025 : \n\nExtraterrestre : vendredi 24 janvier 2025\nZombie : vendredi 28 février 2025\nSorcière : vendredi 4 avril 2025.\n\n\n[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_separator][vc_empty_space][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_column_text css=””]Les inscriptions pour cette activité sont fermées.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]
URL:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/activite/atelier-de-recherche-collaborative-figures-pop-zombie/
LOCATION:UQAM\, 1564 Rue Saint-Denis\, Montréal\, Québec\, H2X 1K1\, Canada
ATTACH;FMTTYPE=image/png:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/wp-content/uploads/2024/11/7.png
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=America/New_York:20250225T140000
DTEND;TZID=America/New_York:20250225T170000
DTSTAMP:20260524T210900
CREATED:20250128T185056Z
LAST-MODIFIED:20250224T155407Z
UID:12382-1740492000-1740502800@chairehistoireculturelle.uqam.ca
SUMMARY:Conférence de Marie-Ève Sévigny « Des femmes\, des villes et des représentations »
DESCRIPTION:[vc_row gap=”35″ kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top” el_class=”contenu”][vc_column css_tablet_portrait=”.vc_custom_1686842484172{padding-right: 0px !important;}”][vc_column_text css=””] \n\n\nSous la responsabilité de Isaac Bazié (UQAM)\, Chantal Savoie (CRILCQ\, UQAM) et Gabrielle Tremblay (CRILCQ\, UQAM)\, le cycle de conférences « Villes\, textes\, images et lieux » est organisé dans le cadre du séminaire conjoint « Villes et textes : perspectives critiques II ». Chacune des conférences de ce cycle enrichira les perspectives critiques abordées par les professeur·e·s. \n  \n\nPour le segment Femmes\, lieux et itinéraires urbains dans l’histoire de la vie culturelle\, Marie-Ève Sévigny (UQAR) donnera une conférence intitulée « Quand une ville interpelle l’interdisciplinarité : le cas de Québec ». \n\n\n\nPlus qu’un simple réseau d’images\, qui s’organiserait selon une unité de sens structurante – le monstre du Paris balzacien\, le chaos de la New York de Paul Auster –\, bref\, plus que simplement représentée\, la ville est représentation : c’est-à-dire qu’avant même d’être approchée par la littérature – avant même d’être bâtie dans le réel ! –\, elle est concept\, sujet\, vision du monde\, qui décidera de sa forme et de sa construction. « En d’autres mots\, ce sont des représentations qui font exister la ville\, quelles que soient les vérités de méthodes qui lui préexistent[1]. » \nLe cas de Québec est particulièrement éloquent\, son emplacement comme ses fonctions urbaines ayant été soigneusement médités pour édifier une ville de pouvoir\, capitale de la Nouvelle-France. Si ancienne soit-elle\, cette représentation urbaine du XVIIe siècle déterminera plusieurs problématiques typiques de Québec\, dont les effets se font encore aujourd’hui ressentir. \nComment les études littéraires peuvent-elles aborder la ville dans un tel contexte\, où le texte écrit porte en lui-même un écheveau de signes préexistants ? Cette conférence tentera d’exposer que\, dans une démarche de problématique doctorale\, l’objet même de l’étude (Québec en l’occurrence) peut parfois exiger la combinaison des études littéraires et urbaines. \n[1] Lucie K. Morisset et Marie-Ève Breton (dir.)\, La ville\, phénomène de représentation\, Montréal\, Presses de l’Université du Québec\, coll. « Patrimoine urbain »\, 2011\, p. 3. \n  \n\n\n\nTitulaire d’un doctorat en études littéraires (UQAM)\, Marie-Ève Sévigny mène à l’UQAR un postdoctorat sur l’imaginaire du fleuve Saint-Laurent. Sa thèse\, Bipolarité d’une ville-récit : la ville de Québec dans le roman québécois (1934-2022) est en voie de publication (Septentrion\, hiver 2026). En 2023\, elle a publié : « “Je marche avec des bottines rouges” : trajectoires féministes et politiques dans Les remparts de Québec d’Andrée Maillet »\, dans Quebec Studies\, 74; ainsi que : « Le paradoxe urbain de Michelle Le Normand : la “Page du foyer” (Le Devoir\, 1917-1925) »\, dans Chantal Savoie et Marie-Noëlle Huet (dir.)\, Modernités culturelles au féminin (1900-1960)\, Montréal\, Éditions Somme toute\, 2024. Au printemps 2026\, elle publiera chez Leméac un essai déambulatoire\, Le Vieux-Québec est une histoire d’amour : Les promenades de Jacques Poulin. \n  \n\n\nLes autres conférences qui font partie de la programmation du cycle sont les suivantes : \n\n28 janvier 2025\, 14h : Conférence de Rito Joseph « Ville et récits pluriels : explorer le Montréal Noir »\n25 mars 2025\, 14h : Conférence de Sara Mishara « Filmer la ville »\n\n\n[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_separator][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_single_image image=”12379″ img_size=”full” alignment=”center” css=””][/vc_column][/vc_row]
URL:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/activite/conference-des-femmes-des-villes-et-des-representations/
LOCATION:UQAM\, 1564 Rue Saint-Denis\, Montréal\, Québec\, H2X 1K1\, Canada
ATTACH;FMTTYPE=image/png:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/wp-content/uploads/2025/01/Entretien_1_A24_VF_20250121164121.png
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=America/New_York:20250128T140000
DTEND;TZID=America/New_York:20250128T170000
DTSTAMP:20260524T210900
CREATED:20250128T184100Z
LAST-MODIFIED:20250128T185609Z
UID:12374-1738072800-1738083600@chairehistoireculturelle.uqam.ca
SUMMARY:Conférence de Rito Joseph « Ville et récits pluriels : explorer le Montréal Noir »
DESCRIPTION:[vc_row gap=”35″ kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top” el_class=”contenu”][vc_column css_tablet_portrait=”.vc_custom_1686842484172{padding-right: 0px !important;}”][vc_column_text css=””] \n\n\nSous la responsabilité de Isaac Bazié (UQAM)\, Chantal Savoie (CRILCQ\, UQAM) et Gabrielle Tremblay (CRILCQ\, UQAM)\, le cycle de conférences « Villes\, textes\, images et lieux » est organisé dans le cadre du séminaire conjoint « Villes et textes : perspectives critiques II ». Chacune des conférences de ce cycle enrichira les perspectives critiques abordées par les professeur·e·s. \n  \nPour le segment Ville\, décolonialité et enjeux mémoriels\, Rito Joseph donnera la conférence « Ville et récits pluriels : explorer le Montréal Noir » dans laquelle il interviendra à propos des communautés afro-descendantes à Montréal et présentera sa pratique dans le contexte du Mois de l’histoire des Noirs. \nRito Joseph est conférencier invité et guide historique. Sa pratique vise à transmettre des savoirs sur l’histoire\, les arts et la musique des communautés afro-descendantes et à mettre en valeur leurs impacts sur la société d’aujourd’hui. \n  \n\nLes autres conférences qui font partie de la programmation du cycle sont les suivantes : \n\n25 février 2025\, 14h : Conférence de Marie-Ève Sévigny « Des femmes\, des villes et des représentations »\n25 mars 2025\, 14h : Conférence de Sara Mishara « Filmer la ville »\n\n\n[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_separator][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_single_image image=”12379″ img_size=”full” alignment=”center” css=””][/vc_column][/vc_row]
URL:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/activite/conference-ville-et-recits-pluriels-explorer-le-montreal-noir/
LOCATION:UQAM\, 1564 Rue Saint-Denis\, Montréal\, Québec\, H2X 1K1\, Canada
ATTACH;FMTTYPE=image/png:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/wp-content/uploads/2025/01/Entretien_1_A24_VF_20250120164947.png
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=America/New_York:20250124T100000
DTEND;TZID=America/New_York:20250124T160000
DTSTAMP:20260524T210900
CREATED:20241118T184739Z
LAST-MODIFIED:20250108T184712Z
UID:12307-1737712800-1737734400@chairehistoireculturelle.uqam.ca
SUMMARY:Atelier de recherche collaborative « Figures pop » - Extraterrestre
DESCRIPTION:[vc_row gap=”35″ kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top” el_class=”contenu”][vc_column css_tablet_portrait=”.vc_custom_1686842484172{padding-right: 0px !important;}”][vc_column_text css=””] \n\nLe projet « Figures pop » vise à développer une ressource d’accompagnement à la recherche scientifique sur la culture populaire en comptabilisant sur une ligne du temps les événements et personnages historiques\, les œuvres de fiction et les ouvrages critiques au sujet d’une même figure populaire. Sans prétendre à l’exhaustivité\, ces fiches ont pour ambition de retracer les moments clés de l’évolution de l’imaginaire associé aux figures populaires et de rassembler une bibliographie préliminaire des ouvrages scientifiques sur le sujet (thèses\,mémoires\, monographies\, collectifs). La recherche ainsi que la mise en commun des informations construisant les fiches Figures pop s’effectuent lors d’ateliers de recherche ponctuels qui rassemblent des chercheur·ses spécialisé·es en culture populaire lors d’une journée de travail collaboratif sur une figure choisie. Par la suite\, les fiches sont publiées en ligne : popenstock.uqam.ca/figures-pop. \nTrois ateliers se tiennent au cours de la session d’hiver 2025 : \n\nExtraterrestre : vendredi 24 janvier 2025\nZombie : vendredi 28 février 2025\nSorcière : vendredi 4 avril 2025.\n\n\n[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_separator][vc_empty_space][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_column_text css=””]Les inscriptions pour cet atelier sont fermées.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]
URL:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/activite/atelier-de-recherche-collaborative-figures-pop-extraterrestre/
LOCATION:UQAM\, 1564 Rue Saint-Denis\, Montréal\, Québec\, H2X 1K1\, Canada
ATTACH;FMTTYPE=image/png:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/wp-content/uploads/2024/11/5.png
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=America/New_York:20241212T140000
DTEND;TZID=America/New_York:20241212T160000
DTSTAMP:20260524T210900
CREATED:20241030T195637Z
LAST-MODIFIED:20241030T195758Z
UID:12278-1734012000-1734019200@chairehistoireculturelle.uqam.ca
SUMMARY:Table ronde « Matérialités alternatives du geste d’écriture au Québec (2000-2025) »
DESCRIPTION:[vc_row gap=”35″ kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top” el_class=”contenu”][vc_column css_tablet_portrait=”.vc_custom_1686842484172{padding-right: 0px !important;}”]Description[vc_column_text] \nLa table-ronde réunira trois chercheurs·es émergent·es évoluant (ou ayant évolué) au Québec et travaillant chacun·e sur des enjeux de matérialités alternatives du geste d’écriture littéraire; c’est-à-dire sur des corpus relativement marginaux – aspect qui sera creusé plus avant lors de l’évènement –\, échappant au médium empereur de la consécration littéraire qu’est le livre. L’idée est donc de proposer un espace d’échange entre leurs différents points de vue\, espace qui sera animé et dynamisé par Rachel Nadon\, professeure adjointe à l’Université Laval\, membre du CRILCQ et spécialiste de la culture médiatique québécoise. \nLes cas et corpus qui seront évoqués par les trois intervenant·es\, que l’on peut considérer comme « minorés » et à tout le moins hybrides et non conventionnels\, émaneront tous d’autrices/créatrices québécoises contemporaines. \nAnnabelle Moreau (doctorante\, Université McGill) abordera ainsi la question de l’entretien littéraire radiophonique – « comment la voix physique peut aussi être une forme de création littéraire : les exemples d’Anne Hébert et de Marie-Claire Blais ». Izabeau Legendre (stagiaire postdoctoral\, Université Concordia) parlera\, quant à lui\, de l’écriture par collage dans les zines de Julie Doucet. Et Corentin Lahouste (chargé de recherches du FNRS [Belgique]) traitera du blogue comme laboratoire d’écriture labile\, s’arrêtant sur le cas de ‘L’autopsie du quotidien’ (2011-2017) de Céline Huyghebaert et Gwendolina Genest. \nLes problématiques transversales qui seront questionnées à l’occasion de cette table-ronde initiée par Corentin Lahouste pourront concerner : les rapports entre geste d’écriture et supports choisis – et la portée esthétique ou politique des choix effectués; la marginalité comme espace habité/revendiqué/subi/par défaut\, et ainsi comme objet de discours; les liens entre conditions matérielles d’écriture et objets littéraires atypiques. Un tel moment visera aussi à échanger sur certains aspects méthodologiques propres aux terrains singuliers investigués par les intervenant·es. \n[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_separator][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_single_image image=”12279″ img_size=”full” onclick=”custom_link” link=”https://crilcq.org/activites/journee-d-etude-%C2%A0le-recit-de-l-histoire-litteraire-des-femmes-au/”][/vc_column][/vc_row]
URL:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/activite/table-ronde-materialites-alternatives-du-geste-d-ecriture-au-quebec-2000-2025/
LOCATION:Librairie n’était-ce pas l’été\, 6792 Boul. Saint-Laurent\, Montréal\, Québec\, H2S 3C7\, Canada
ATTACH;FMTTYPE=image/png:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/wp-content/uploads/2024/10/Table-ronde_Chaire_Lahouste_A24.png
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20241023
DTEND;VALUE=DATE:20241025
DTSTAMP:20260524T210900
CREATED:20241010T131232Z
LAST-MODIFIED:20241024T140814Z
UID:12243-1729641600-1729814399@chairehistoireculturelle.uqam.ca
SUMMARY:Colloque « Échappées belles. Correspondance de femmes surréalistes »
DESCRIPTION:[vc_row gap=”35″ kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top” el_class=”contenu”][vc_column css_tablet_portrait=”.vc_custom_1686842484172{padding-right: 0px !important;}”][vc_column_text]À l’occasion du 100e anniversaire du Surréalisme en 2024\, ce colloque et cette exposition de livres rares visent à célébrer l’événement au féminin. Où en sommes-nous près de 100 ans après la publication du premier Manifeste du surréalisme par André Breton dans notre compréhension de ce que Georgiana Colvile et Kate Conley\, dans La femme s’entête (1998)\, ont appelé « la part du féminin » de la troisième avant-garde historique ? C’est à ces femmes – écrivaines et artistes – malheureusement encore trop marginalisées\, que nous allons nous intéresser au cours de ces activités\, non pas pour révéler leurs noms ou leurs oeuvres qui sont aujourd’hui connues et documentées\, mais pour interroger la perception qu’elles avaient d’elles-mêmes\, de leur entourage\, de leurs amitiés\, de leurs oeuvres\, de leurs relations intimes et professionnelles\, bref de leurs modes de sociabilité. Si la correspondance dite littéraire a été longtemps un domaine réservé aux hommes au point de figurer comme un genre respectable\, voire noble\, nous croyons\, à l’instar de Brigitte Diaz (2016)\, qu’il faut déjouer ce stéréotype en considérant aussi sérieusement et littérairement celles de femmes qui est longtemps apparue comme écriture d’occasion\, sans grand intérêt\, bref comme une pratique peu éditable. Pour ce faire\, nous croyons qu’il faut déconfiner la correspondance féminine en la sortant des voûtes où elle se trouve\, non pas tant pour l’anoblir\, mais pour y retrouver les traces de discussions autour de travaux collaboratifs\, de réflexions sur l’art et la littérature et des considérations sur la place des femmes au sein du mouvement et\, plus largement\, dans le champ de l’art. Ces activités n’ont pas pour objectif de refaire l’histoire du Surréalisme cent ans après sa naissance pour réparer une injustice ; il s’agit plutôt de l’étendre et de l’affiner pour qu’il résonne encore aujourd’hui dans les écrits épistolaires des femmes.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row gap=”35″ kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top” el_class=”contenu”][vc_column width=”1/2″ css=”.vc_custom_1686842436978{padding-left: 50px !important;}” el_class=”programme” css_tablet_portrait=”.vc_custom_1686842436978{padding-left: 0px !important;}”]MERCREDI 23 OCTOBRE 2024Université de Montréal – Carrefour des arts et sciences (C-2059)\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    9h30 Accueil et mot de bienvenue\n              \n      			\n  				    9h45 Andrea Oberhuber (Université de Montréal) et SylvanoSantini (Université du Québec à Montréal)« Penser et performer la correspondance en épistoliers » \n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    10h30 Pause\n              \n      			\n      			11h – Vivre\, écrire et créer en exilAnimation : Denise Brassard (UQAM)\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    Célia Stara (Université Paul Valéry Montpellier III)« ``Dans ce pays je suis devenue une sorte de manguier avec des racines qui n’en finissent plus jusqu’au fond de la terre`` : les lettres d’exil des femmes surréalistes au Mexique (1940-1970) » \n              \n      			\n  				    Louisiane Mailly (University of Bristol)« Valentine Penrose in India\, the sea foam of letters » \n              \n      			\n  				    Karla Segura Pantoja (Cergy Paris Université)« Correspondance de Leonora Carrington : ``Voir à travers le monstre`` » \n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    12h30 Dîner\n              \n      			\n      			14h – Correspondances inéditesAnimation : Eve Lemieux-Cloutier (UQAM)\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    Léa Nicolas-Teboul (Sorbonne Paris Cité)« La correspondance de Régine Raufast » \n              \n      			\n  				    Sylvano Santini (UQAM)« La mémoire longue de Suzanne Muzard : correspondance inédite avec Marcel Jean » \n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    15h Pause\n              \n      			\n      			15h15 – Amitiés épistolairesAnimation : Brianna Mullin (University of Toronto)\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    Marc Kober (Université Sorbonne-Paris-Nord)« La correspondance Joyce Mansour-André Breton : vers une redéfinition du surréalisme? » \n              \n      			\n  				    Anahi Mallol (Universidad Nacional de La Plata\, Universidad Nacional de las Artes)« Pizarnik-Mandiargues : humour\, poésie et amitié » \n              \n      			\n      			Université de Montréal – Bibliothèque des livres rares et collections spéciales (4e étage)17h – Vernissage de l'exposition Échappées belles. Livres\, co-création\, correspondances dans le surréalisme au féminin(Sur invitation)[/vc_column][vc_column width=”1/2″]JEUDI 24 OCTOBRE 2024UQAM – Salle des Boiseries (J-2805)\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    9h30 Mot de bienvenueVéronique Cnockaert (vice-doyenne à la recherche de la Faculté des arts de l’UQAM) \n              \n      			\n      			9h45 – Innover en épistolaritéAnimation : Andrea Oberhuber (Université de Montréal)\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    Maude Pilon et Manon Huberland (UQAM)« Pâte brisée : lettres et littéralité chez Leonora Carrington » \n              \n      			\n  				    Rike Bolte (Center for Advanced Latin American Studies)« En échange\, écrire à soi-même et à d’autres inconnues : face aux (auto- &meta-)correspondances de Carrington et Varo » \n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    10h45 Pause\n              \n      			\n      			11h – Surréalismes internationalesAnimation : Sylvano Santini (UQAM)\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    Eve Lemieux-Cloutier (UQAM)« Incursion d’une automatiste dans le milieu artistique français : correspondance de Marcelle Ferron » \n              \n      			\n  				    Lucile Arnoux-Farnoux (Université de Tours)« Une jeune poète surréaliste grecque à Paris. Matsi Hatzilazarou au miroir de ses lettres à Andreas Embirikos (1946-1947) » \n              \n      			\n  				    Diane Drouin (Sorbonne Université)« Correspondances et ``destinerrances`` : les échanges surréalistes transatlantiques de Mina Loy » \n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    12h30 Dîner\n              \n      			\n      			14h – Apports de la correspondanceAnimation : Laurence Pelletier (UQAM)\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    Lyse Vancampenhoudt (Université catholique de Louvain\, Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique)« La correspondance dite privée de Jane Graverol. Apports et perspectives pour des récits alternatifs » \n              \n      			\n  				    Laurence Niro (Université de Montréal)« Cordialement\, Mimi Parent : la correspondance comme mode de communication et transmission d’idées » \n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    15h Mot de clôture\n              \n      			\n      			[/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_separator][/vc_column][/vc_row][vc_row gap=”35″ kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top” el_class=”contenu”][vc_column][vc_single_image image=”12250″ img_size=”full” alignment=”center”][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_empty_space height=”48px”][vc_separator][vc_empty_space height=”48px”][vc_single_image image=”12251″ img_size=”full” alignment=”center”][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_empty_space height=”48px”][vc_separator][vc_empty_space height=”48px”][vc_images_carousel images=”12268\,12269″ img_size=”large” title=”Dépliant de l’exposition”][/vc_column][/vc_row]
URL:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/activite/colloque-echappees-belles-correspondance-de-femmes-surrealistes/
LOCATION:Université de Montréal et UQAM\, Montréal\, Québec\, Canada
ATTACH;FMTTYPE=image/jpeg:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/wp-content/uploads/2024/10/sans-titre-main-coquillage-1934.jpgLarge.jpg
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20240606
DTEND;VALUE=DATE:20240608
DTSTAMP:20260524T210900
CREATED:20231129T213342Z
LAST-MODIFIED:20241023T145223Z
UID:12083-1717632000-1717804799@chairehistoireculturelle.uqam.ca
SUMMARY:6e édition du colloque Femmes de lettres « La grande noirceur à l’épreuve du genre : écrivaines\, œuvres et trajectoires de femmes dans les années 1950 »
DESCRIPTION:[vc_row gap=”35″ kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top” el_class=”contenu”][vc_column css_tablet_portrait=”.vc_custom_1686842484172{padding-right: 0px !important;}”]Description[vc_column_text]Le colloque interuniversitaire Femmes de lettres se veut une vitrine de la recherche actuelle sur des corpus théoriques\, artistiques et médiatiques réalisés par des femmes et personnes issues de la diversité de genre. En mettant en valeur des démarches de créatrices et d’intellectuelles célébrées ou méconnues\, l’événement s’inscrit dans une volonté de participer à l’élaboration d’une mémoire commune renouvelée. Soutenu par le Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture au Québec (CRILCQ) et affilié au Département de littérature\, théâtre et cinéma de l’Université Laval\, il s’ouvre tant aux recherches en études littéraires\, en arts de la scène et de l’écran\, qu’aux autres domaines culturels. L’événement vise donc à souligner le caractère composite des pratiques aux féminins. \nPour sa sixième édition\, Femmes de lettres\, en partenariat avec l’équipe de recherche « La vie littéraire au Québec »\, souhaite explorer la production littéraire des femmes des années 1950 et les enjeux de mémoire qu’elle soulève. Cette décennie apparaît comme un moment charnière dans l’histoire littéraire des femmes\, dont ni la critique littéraire ni la critique féministe n’a encore pris la pleine mesure par la saisie globale de phénomènes qui ont jusqu’ici ont fait l’objet d’études sectorielles ou ont été carrément négligés. Coincé entre les œuvres à succès Bonheur d’occasion et Le Survenant et les œuvres par lesquelles s’amorce la révolution féministe (Boisclair\, 2004)\, le corpus féminin des années 1950 peine à sortir de l’ombre et à être interprété pour lui-même. Or\, ce « déficit mémoriel » (Ripa\, 2018) contraste avec le caractère faste de la production. À titre d’exemples\, rappelons que c’est pendant cette période que des écrivaines inscrivent leurs œuvres dans la durée (G. Roy\, A. Hébert\, A. Choquette)\, alors que d’autres y amorcent des carrières qui seront fécondes (M.-C Blais\, S. Bussières\, F. Loranger\, C. Martin\,). Du côté de la critique\, Jeanne Lapointe établit « les conditions d’exercice d’un enseignement universitaire de la littérature et les critères d’une pratique de recherche alors originale » (Robert\, 1989) et contribue à l’émergence d’une critique littéraire moderne au Québec\, ouvrant ainsi la voie à d’autres femmes. \nAinsi\, cette édition du colloque Femmes de lettres cherche à mettre la « Grande Noirceur » à l’épreuve du genre afin de restituer la mémoire de cette décennie dans l’histoire littéraire\, mais aussi de saisir comment les écrivaines ont négocié\, dans leur positionnement social et le façonnement d’imaginaire et de contre-imaginaire\, avec les contraintes politiques du duplessisme.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row gap=”35″ kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top” el_class=”contenu”][vc_column width=”1/2″ css=”.vc_custom_1686842436978{padding-left: 50px !important;}” el_class=”programme” css_tablet_portrait=”.vc_custom_1686842436978{padding-left: 0px !important;}”]JEUDI 6 JUIN 2024\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    12h Accueil des participant·es et dîner\n              \n      			\n      			Présidence : Jonathan Livernois (Université Laval)\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    13h30 Sophie Imbeault (historienne/éditrice chez Boréal)Conférence d'ouverture « Madame l’auteur : écrire au temps du duplessisme » \n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    14h30 Pause\n              \n      			\n      			14h45 – La télévision et les femmesPrésidence : Chantal Savoie (UQAM)\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    Lucie Robert (UQAM)« Radio-Canada\, mai 1959 : le scandale de La plus belle de céans de Charlotte Savary » \n              \n      			\n  				    Étienne Robidoux (UQAM)« Françoise Loranger et l’écriture télévisuelle durant la décennie 1950 » \n              \n      			\n      			[/vc_column][vc_column width=”1/2″]VENDREDI 7 JUIN 2024\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    9h Accueil des participant·es\n              \n      			\n      			9h15 – (Re)lectures de la poésie des femmesPrésidence : François Dumont (Université Laval)\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    Luc Bonenfant (UQAM)« Comme un vertige\, en oblique : le mot en ‘l’\, Anne Hébert et les années 50 » \n              \n      			\n  				    Karim Larose (Université de Montréal)« “Si vous m’aviez lue”. Rina Lasnier à Radio-Canada\, poétique et identité médiatique » \n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    10h15 Pause\n              \n      			\n      			10h35 – Femmes et instances de légitimationPrésidence : Andrée Mercier (Université Laval)\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    Alex Noël (Université de Montréal)« La belle bête “provinciale” : retour sur l’affaire Marie-Claire Blais » \n              \n      			\n  				    Victor Caron-Veilleux (UQAM)« “Il faut souhaiter que nos femmes de lettres qui ont déjà un ou des romans à leur actif entrent dans le jeu” : le Prix Laure-Conan ou la légitimation au féminin » \n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    11h35 Dîner\n              \n      			\n      			13h15 – La critique féminine à l’université et dans la pressePrésidence : Claudia Raby (Université Laval\, Cégep de Lévis)\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    Émilie Bauduin (UQAM)« Les étudiantes de cycles supérieurs en Lettres dans les années 1950. Qui sont-elles\, sur quoi travaillaient-elles et que sont-elles devenues ? » \n              \n      			\n  				    Michel Lacroix (UQAM)« “Le difficile métier de femme-écrivain” : la critique de Lisette Morin au Progrès du golfe » \n              \n      			\n  				    Karine Cellard (Cégep de l'Outaouais)« La critique littéraire au féminin dans les médias québécois des années 1950 » \n              \n      			\n      			[/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_separator][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_single_image image=”12216″ img_size=”full” alignment=”center”][/vc_column][/vc_row]
URL:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/activite/6e-edition-du-colloque-femmes-de-lettres/
LOCATION:Maison de la littérature\, 40 Rue Saint-Stanislas\, Québec\, Québec\, G1R 4H1\, Canada
ATTACH;FMTTYPE=image/png:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/wp-content/uploads/2023/11/Design-sans-titre.png
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20240529
DTEND;VALUE=DATE:20240531
DTSTAMP:20260524T210900
CREATED:20230417T235857Z
LAST-MODIFIED:20241023T145521Z
UID:9682-1716940800-1717113599@chairehistoireculturelle.uqam.ca
SUMMARY:Colloque international « Traces et approches des usages dans la culture populaire et médiatique (1880-2020) »
DESCRIPTION:[vc_row gap=”35″ kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top” el_class=”contenu”][vc_column css_tablet_portrait=”.vc_custom_1686842484172{padding-right: 0px !important;}”][vc_column_text]Comment les publics de la culture populaire participent-ils à créer le sens des productions culturelles qu’ils affectionnent ? Que nous disent leurs enthousiasmes\, leurs plaisir coupables\, leurs lectures buissonnières du rôle que joue la culture dans leur vie personnelle autant que dans l’ensemble de la sphère sociale ? Une trentaine de spécialistes présenteront les résultats de travaux en cours portant sur différentes pratiques culturelles passées et actuelles\, qu’il s’agisse de périodiques féminins\, de la chanson\, de romans de Bob Morane ou du tatouage\, afin de nous permettre de mieux cerner ce que peuvent nous apprendre les usages de la culture.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row gap=”35″ kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top” el_class=”contenu”][vc_column width=”1/2″ css=”.vc_custom_1686842436978{padding-left: 50px !important;}” el_class=”programme” css_tablet_portrait=”.vc_custom_1686842436978{padding-left: 0px !important;}”]MERCREDI 29 MAI 2024UQAM – Salle des Boiseries (J-2805) et en ligne\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    8h45 Accueil\n              \n      			\n  				    8h55 Mot d'ouverture\n              \n      			\n      			Séance 1 « Sources et archives inédites »Présidence : Will Straw (Université McGill)\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    9h Loïc Artiaga (Université de Limoges)« Surveiller et lire. Usages policiers de fragments médiatiques » \n              \n      			\n  				    9h30 Sandria P. Bouliane (Université Laval)« Les cahiers de Lolyta : Traces et pratiques de la collection de chansons populaires » \n              \n      			\n  				    10h Sébastien Fevry (UC Louvain)« Le film fixe dans la France des Trente Glorieuses. Un support oublié\, des usages à reconsidérer ? » \n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    10h30 Pause\n              \n      			\n      			Séance 1 « Sources et archives inédites » (suite)Présidence : Anouk Bélanger (UQAM)\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    10h45 Cécile Prévost-Thomas (Université Sorbonne Nouvelle)« Quand l’espace numérique convoque la mémoire culturelle : l’exemple des traces et des usages du livre d’or dans la chanson » \n              \n      			\n  				    11h15 Laurence Vallières (Université Laval)« S’imprégner de la matière\, saisir la vie quotidienne : les wardrobes studies comme méthode d’étude des pratiques d’habillement » \n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    11h45 Repas du midi\n              \n      			\n      			MEM – Centre des mémoires montréalaises (Cabaret)\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    13h15 Accueil\n              \n      			\n  				    13h25 Mot de bienvenue de Catherine Charlebois (MEM)\n              \n      			\n      			Séance 2 « Prises de parole\, interventions\, agentivité »Présidence : Jean-Michel Berthiaume (UQAM)\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    14h Julien Schuh (Université Paris Nanterre)« “Je me permets de vous écrire” : usages de la littérature populaire dans la correspondance de ses lecteurs » \n              \n      			\n  				    13h30 Adrien Rannaud (Université de Toronto)« La presse de célébrités comme usage de la culture populaire : journaux\, publics et vie culturelle au Québec (1945-1965) » \n              \n      			\n  				    14h30 Mélodie Simard-Houde (UQTR)« Une presse faite par ses lectrices : voix et visages dans Intimité et Confidences» \n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    15h Pause\n              \n      			\n      			Séance 3 « Les usages dans la vie privée et intime »Présidence : Gabrielle Tremblay (UQAM)\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    15h15 Benoit Crucifix (KU Leuven/KBR)« Le scrapbook de bandes dessinées : usages communs et pratiques minoritaires du découpage » \n              \n      			\n  				    15h45 Megan Bédard (UQAM)« Un récit gravé sur la peau. Étude autoethnographique du tatouage populaire » \n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    16h15 Pause\n              \n      			\n      			Séance 3 « Les usages dans la vie privée et intime » (suite)Présidence : Matthieu Letourneux (Université Paris Nanterre)\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    16h30 Marie Goehner-David (Université de Strasbourg)« L’album photographique à l’épreuve du temps. Mutation des pratiques de narrations visuelles familiales » \n              \n      			\n  				    17h Bénédicte Taillefait (Université Laval)« Pratiques routinières de l’intime : le cas de la lecture de romances érotiques comme lieu de négociations de l’agentivité des lectrices » \n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    17h30 Vin d'honneur et visite du MEM – Centre des mémoires montréalaises\n              \n      			\n      			[/vc_column][vc_column width=”1/2″]JEUDI 30 MAI 2024UQAM – Salle des Boiseries (J-2805) et en ligne\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    8h45 Accueil\n              \n      			\n      			Séance 4 « Usages ordinaires »Présidence : Yoan Vérilhac (Université de Nîmes)\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    9h Sylvain Lesage (Université de Lille)« Lectures ordinaires de Bob Morane » \n              \n      			\n  				    9h30 Aurélie Huz (Université Paris Nanterre)« Aimer la science-fiction: traces domestiques des usages ordinaires du genre » \n              \n      			\n  				    10h Matthieu Letourneux (Université Paris Nanterre)« Marges et réécritures : perspectives théoriques » \n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    10h30 Pause\n              \n      			\n      			Séance 5a « Communautés »Présidence : Sandria P. Bouliane (Université Laval)\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    10h45 Francis Lapointe (UQAM)« Le Grand jubilé musical de Montréal\, point d’orgue du banding au Québec ? » \n              \n      			\n  				    11h15 Jacques Migozzi (Université de Limoges) et Michel Poupin (Université de Limoges)« Le théâtre amateur vendéen de l’Entre-deux-guerres aux années 1970 : traces et usages d’un phénomène aussi massif qu’ignoré » \n              \n      			\n  				    11h45 Bernard Jeannot-Guérin (Université de Lorraine)« Collecter les archives du spectacle musical contemporain : l’exemple des pratiques amateures de comédies musicales en France » \n              \n      			\n      			UQAM – DS-M465Séance 5b « Communautés »Présidence : Marie-Pier Luneau (Université de Sherbrooke)\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    10h45 Christine Faucher (UQAM)« Regard détaillé sur les pratiques culturelles informelles d’élèves du secondaire durant la dernière décennie » \n              \n      			\n  				    11h15 Pierre Barrette (UQAM)« Ce que fait la téléréalité au scénario amoureux. Une analyse de la réception de Si on s’aimait à travers les traces numériques » \n              \n      			\n  				    11h45 Guillaume Guenat (Université de Lausanne)« L’Histoire orale des réceptions ordinaires du jeu vidéo au niveau local (1970-2000) - Enjeux méthodologiques et retours d’expérience » \n              \n      			\n      			UQAM – Salle des Boiseries (J-2805) et en ligne\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    12h15 Repas du midi\n              \n      			\n      			Séance 6 « Les usages au prisme des médias »Présidence : Stéfany Boisvert (UQAM)\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    14h Guillaume Pinson (Université Laval)« Interpréter le journal : traces et usages de partitions musicales dans la presse de la fin du XIXe siècle » \n              \n      			\n  				    13h30 Chantal Savoie (UQAM) et Clothilde Cazamajor (UQAM)« Les femmes qui “veulent entrer au cinéma” à Montréal dans les années 1920 » \n              \n      			\n  				    14h30 Marie-Pier Luneau (Université de Sherbrooke) et Jean-Philippe Warren (Université Concordia)« Police Journal\, une version “true crime” d’Arsène Lupin » \n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    15h Pause\n              \n      			\n      			Séance 6 « Les usages au prisme des médias » (suite)Présidence : Anthony Glinoer (Université de Sherbrooke)\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    15h15 Rachel Nadon (Université de Sherbrooke\, Université Paris Nanterre\, Université McGill)« Émotions et archives de sentiments : “reconstituer” les archives d’Allô police » \n              \n      			\n  				    16h15 Anaïs Goudmand (Sorbonne Université)« Traces socionumériques de l’expérience des séries télévisées : la pratique du live-tweet » \n              \n      			\n  				    15h45 Yoan Vérilhac (Université de Nîmes) et Claire Cornillon (Université de Nîmes)« Attends\, j’appelle Séries Mag! Pratiques de réception des séries des années 1990 au début des années 2000 » \n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    16h45 Mot de clôture\n              \n      			\n      			[/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_separator][/vc_column][/vc_row][vc_row gap=”35″ kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top” el_class=”contenu”][vc_column][vc_single_image image=”12202″ img_size=”full” alignment=”center”][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top” el_class=”credits_photos”][vc_column][vc_column_text] \nCrédit photo : Feature. Bingo Game\, 4555 N.D.G. Avenue\, Fonds Conrad Poirier\, Bibliothèque et Archives nationales du Québec \n[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_separator][/vc_column][/vc_row][vc_row gap=”35″ kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top” el_class=”contenu”][vc_column css_tablet_portrait=”.vc_custom_1686842484172{padding-right: 0px !important;}”]Argumentaire[vc_column_text]Depuis près d’une centaine d’années\, une succession d’ébranlements disciplinaires et de « grands tournants » épistémologiques ont favorisé la production de travaux portant sur les cultures populaires et médiatiques. Alors que ces corpus ont d’abord été étudiés du point de vue de leur altérité par rapport à la culture légitime\, leur considération a progressivement induit un renouvellement des cadrages et méthodes visant à en rendre compte\, afin d’en venir à les appréhender à partir de leurs manières propres de signifier. \nParmi les chantiers ouverts dans la foulée de ces transformations\, les travaux portant sur les usages de la culture ont constitué un filon fertile. On en trouve déjà la trace chez Richard Hoggart durant la deuxième moitié des années 1950 ; mais les années 1980\, avec les contributions phares de Michel De Certeau (L’invention du quotidien)\, Janice Radway (Reading the Romance)\, Anne-Marie Thiesse (Le Roman du quotidien)\, John Fiske (Reading the Popular)\, voire\, dans une certaine mesure\, celles de Pierre Bourdieu (La distinction) et de Stanley Fish (Is there a text in this class ?)\, ont contribué à orienter l’examen de la culture de grande consommation du côté des études de réception. Si le courant des fan studies est devenu\, à partir des années 1990 mais surtout dans les années 2000\, avec l’omniprésence d’Internet\, le vecteur le plus visible de cette attention portée aux usages et à la productivité des gestes culturels posés par les fans (avec les travaux d’un Matt Hills ou d’un Henry Jenkins)\, il a peut-être occulté les autres pratiques de consommation\, plus quotidiennes\, plus banales. C’est à ces autres pratiques que ce colloque souhaite s’intéresser. \nEn effet\, alors que les activités des fans semblent incarner la quintessence des usages de la culture populaire\, d’autres pratiques\, plus discrètes\, recèlent un potentiel aussi vaste que peu étudié. Les lectures courantes\, liées aux circonstances\, celles\, autrefois dissimulées\, des productions délégitimées\, celles\, buissonnières\, qui circulent dans les cours de récréation\, ou transmises au contraire entre les générations\, celles\, jetables\, liées aux circonstances de vacances ou de loisirs\, celles\, régulières\, qui s’enracinent dans des habitudes\, forment un ensemble de pratiques d’autant plus difficiles d’accès qu’elles ne sont guère médiatisées. Pourtant\, elles n’en apparaissent pas moins comme des documents essentiels pour accéder à ce que Gramsci appelait « l’humus de la culture populaire »\, pratiques collectives\, qui se réinventent parfois à partir d’usages anciens\, et qui façonnent nos imaginaires et nos rapports à la culture\, mais également ceux des classes dominées. Retrouver les pratiques passées – celles\, aux XIXe et XXe siècles\, des lectrices\, des plus jeunes\, des classes populaires\, ou des populations et communautés marginalisées – apparaît comme un enjeu capital pour échapper à l’illusion d’une singularité de l’époque contemporaine. Or\, parce que ces usages sont banals\, ils sont difficiles à documenter\, et imposent d’inventer de nouvelles approches et méthodes\, afin de tenter de les comprendre et d’en intégrer l’impact dans une histoire culturelle plus inclusive. \nC’est d’autant plus nécessaire quand\, s’éloignant de l’époque contemporaine\, on se penche sur des pratiques passées – pas forcément anciennes d’ailleurs\, tant dans ce domaine\, la disparition d’un support peut entraîner en quelques décennies l’oubli des usages. Or\, si l’on connaît aujourd’hui – pour ne prendre que quelques exemples – le rôle qu’ont joué sur les transformations des mœurs\, en affectant les pratiques quotidiennes\, individuelles et collectives\, la presse au XIXe siècle\, le cinéma dans le premier XXe siècle\, le transistor et le disque vinyle dans les années 1960\, ou le développement de la VHS dans les années 1980\, on sous-estime le rôle d’autres supports de diffusion dans les sensibilités individuelles et collectives. Dès lors\, l’accès aux pratiques est aussi un enjeu capital pour relire l’histoire de la culture populaire. Comprendre comment les objets de la culture de masse étaient utilisés\, quelle signification ils prenaient dans les usages privés ou dans les échanges entre pairs\, comment ils étaient investis collectivement ou individuellement\, revient à questionner la manière dont ils faisaient effectivement culture\, c’est-à-dire la façon dont ils prenaient sens.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]
URL:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/activite/colloque-traces-approches-usages-culture-populaire-mediatique/
LOCATION:UQAM\, 1564 Rue Saint-Denis\, Montréal\, Québec\, H2X 1K1\, Canada
ATTACH;FMTTYPE=image/png:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/wp-content/uploads/2023/04/colloque_usages_culture_populaire_mediatique.png
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20240314
DTEND;VALUE=DATE:20240316
DTSTAMP:20260524T210900
CREATED:20231213T125823Z
LAST-MODIFIED:20241023T150155Z
UID:12138-1710374400-1710547199@chairehistoireculturelle.uqam.ca
SUMMARY:Journées d'étude «  “Lira bien qui lira le dernier”  ? Relectures de la littérature québécoise des années 1950-1960 »
DESCRIPTION:[vc_row gap=”35″ kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top” el_class=”contenu”][vc_column css_tablet_portrait=”.vc_custom_1686842484172{padding-right: 0px !important;}”][vc_column_text]« L’œuvre littéraire est faite\, comme une partition\, pour éveiller à chaque lecture une résonance nouvelle qui arrache le texte à la matérialité des mots et actualise son existence » (Jauss\, 1978). Cet appel à la relecture des œuvres\, et notamment des œuvres du passé\, apparaît aujourd’hui plus que jamais nécessaire\, tout justifié et motivé qu’il est entre autres par de nouvelles axiologies interprétatives\, par de récentes approches théoriques et méthodologiques ou de nouveaux paradigmes critiques et esthétiques\, par l’accès à des documentations inédites ou rendues plus accessibles\, etc. Pourtant\, dans ce contexte\, on peut s’étonner que persistent parfois des interprétations figées qui érigent les œuvres en vulgates. Au sujet de la littérature québécoise du XIXe siècle\, par exemple\, Micheline Cambron (2006) déplore la tendance à enfermer les œuvres « dans une interprétation dont on pense qu’elle ne peut bouger en aucune manière ». Selon elle\, une telle pratique « fait en sorte qu’il n’y a pas de lecture véritable\, c’est-à-dire que le sens de l’œuvre et le projet du sujet lecteur ne sont jamais mis en jeu ». \nQu’en est-il au sujet de la littérature québécoise des années 1950-1960? La production de cette époque est souvent considérée comme ayant marqué un renouvellement déterminant et ne semble bien souvent être lue qu’à l’aune des paradigmes de la rupture\, du nationalisme renouvelé et de l’esthétique moderne. Mais elle soulève aussi des problèmes particuliers. Cette période\, en effet\, est prise en étau entre deux périodes particulièrement fertiles de la littérature québécoise\, celles de la guerre et de la Révolution tranquille ayant produit un nombre important de classiques. \nEn 2011\, Jacques Godbout en réfléchissant sur les défis interprétatifs de la lecture des romans de la Révolution tranquille\, posait une question importante : « les romans d’Anne Hébert\, Marie-Claire Blais\, Claude Jasmin\, Jean Basile ou Réjean Ducharme étaient des œuvres personnelles\, non doctrinaires […] Comment se fait-il qu’on leur prêtait un même discours »? En guise de réponse\, il évoque la tendance de chaque époque à se projeter dans ses œuvres littéraires : « C’est que les lecteurs “nationalisaient” la littérature québécoise\, s’appropriaient nos textes pour en faire un récit unifié. […] En somme\, la Révolution tranquille trouvait dans la littérature ses assises et ce dont on avait besoin pour comprendre le monde. » (Jacques Godbout\, 2011) Le défi de la relecture des années 1950 semble au contraire devoir prendre en compte l’absence d’un tel récit unifié. Par ailleurs\, la relecture est d’entrée de jeu problématique puisque plusieurs œuvres sont restées dans l’oubli. La fiction narrative signée par les femmes constitue à cet égard un exemple intéressant; outre quelques grands noms\, la critique générale n’en tient presque pas compte\, et même la critique féministe récente voit dans les années 1950 un creux de vague après les succès éclatants de Bonheur d’occasion et du Survenant. \nLe présent événement vise à susciter une réflexion de nature épistémologique sur les processus de relectures et de non-lectures des textes et phénomènes littéraires du passé\, et en l’occurrence des années 1950-1960. Il invite à s’interroger sur la connaissance que ces processus nous donnent des œuvres\, sur les enjeux\, sur le déplacement de la « visée critique » et sur la recherche de sens ou la volonté d’intelligibilité actualisante qui les sous-tendent. Considérant que « chaque époque comprend différemment le même texte\, voire le comprend “mieux” du fait de l’accumulation des couches de sens mises à jour [par la chaîne de réception] » (Yves Citton\, 2007)\, sans doute le temps est-il venu de reconsidérer la production québécoise de ces années 1950-1960 que l’on rattache généralement au « commencement d’une fin » (Pierre Nepveu\, 1988) et à une « autonomie nouvelle » (Michel Biron et al.\, 2007). D’autres lectures sont-elles possibles\, voire s’imposent-elles compte tenu des connaissances actuelles? \n\nSource de la citation dans le titre : Genette\, Palimpsestes\, 1982.\n\n[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column width=”1/2″]JEUDI 14 MARS 2024\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    9h Accueil et mot de bienvenue\n              \n      			\n      			Séance 1 - Pratiques littéraires à reconsidérerPrésidente de séance : Chantal Savoie (CRILCQ\, UQAM)\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    9h30 Lucie Robert (CRILCQ\, UQAM)« Les concours du Théâtre du Nouveau Monde » \n              \n      			\n  				    10h Julien Béland-Bonenfant (Université de Montréal)« Le théâtre et l’absurde au Québec dans les années 1950 et 1960 » \n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    10h30 Pause\n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    11h Pierre Rajotte (CRILCQ\, Université de Sherbrooke)« Récits de voyage des années 1950-1960 : se repenser à l’échelle de la planète » \n              \n      			\n  				    11h30 Pascal Riendeau (Université de Toronto)« Relire des essais (presque) oubliés (1946-1965) » \n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    12h Dîner\n              \n      			\n      			Séance 1 (suite) - Pratiques littéraires à reconsidérerPrésident de séance : Pierre Rajotte (CRILCQ\, Université de Sherbrooke)\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    13h30 David Décarie (Université de Moncton)« Les romans de la critique sociale » \n              \n      			\n  				    14h Dominique Garand (CRILCQ\, UQAM)« Le rôle discret de l’exotopie dans le renouvellement du roman québécois » \n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    14h30 Pause\n              \n      			\n      			Séance 2 - Littérature et médiaPrésident de séance : David Décarie (CRILCQ\, Université de Moncton)\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    15h Denis Saint-Jacques (CRILCQ\, Université Laval)« La littérature au risque des médias » \n              \n      			\n  				    15h30 Hélène Destrempes (Université de Moncton)« Voir l’autochtonie autrement : ‘Les Indiens de la forêt québécoise’ de Jacques Rousseau » \n              \n      			\n  				    16h00 Maurane Arcand (CRILCQ\, UQAM)« Interroger l’identité culturelle et nationale par la comédie musicale : Le cas de My Fur Lady » \n              \n      			\n      			[/vc_column][vc_column width=”1/2″]VENDREDI 15 MARS 2024Séance 3 - Classiques à revisiterPrésidente de séance : Lucie Robert (CRILCQ\, UQAM)\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    9h30 Sophie Dubois (CRILCQ\, Collège Lionel Groulx)« Et si Refus global ne rompait rien... » \n              \n      			\n  				    10h00 Milica Marinkovic (Université de Bari “Aldo Moro”)« La quête identitaire dans Le Torrent d’Anne Hébert et le mythe du labyrinthe » \n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    10h30 Pause\n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    11h Nao Sasaki (Université Shirayuri)« Le primitivisme de l’acte de conter dans La fille laide d’Yves Thériault » \n              \n      			\n  				    11h30 Asako Muraishi (Université de Fukuoka)« Relecture du Nez qui voque de Réjean Ducharme à l’aune du roman japonais Le jeu du siècle de Kenzaburô Oé » \n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    12h Dîner\n              \n      			\n      			Séance 4 - Œuvres\, auteurs et autrices oubliésPrésident de séance : Marie-Noëlle Huet (CRILCQ\, UQAM)\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    13h30 Adrien Rannaud (CRILCQ\, Université de Toronto)« “Quel chagrin ils me font ces jeunes intellectuels...” : Les inquiétudes de Michelle Le Normand » \n              \n      			\n  				    14h00 Victor Caron-Veilleux (CRILCQ\, UQAM)« La vieille fille contre-attaque : vie et mort de Thérèse Tardif\, écrivaine » \n              \n      			\n  				    14h30 Félix Devault-Dionne (CRILCQ\, Université de Sherbrooke)« Cap sur un cerf-volant : tradition et modernité dans Le fou de l'île de Félix Leclerc » \n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    15h Pause\n              \n      			\n      			Séance 4 (suite) - Œuvres\, auteurs et autrices oubliésPrésidente de séance : Michel Lacroix (CRILCQ\, UQAM)\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    15h15 Pierre Hébert (Université de Sherbrooke)« Jean Simard et l’inquiétude narrative » \n              \n      			\n  				    15h45 Jean Morency (Université de Moncton)« Une langueur monotone. Métamorphoses de l’écriture romanesque dans Les jours sont longs (1951) de Harry Bernard » \n              \n      			\n      			\n      				\n      					\n      				\n      				\n  				    16h15 Mot de la fin\n              \n      			\n      			[/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top” el_class=”credits_photos”][vc_column][vc_column_text] \nCrédits photos : Children. Children’s Library in N.D.G\, Fonds Conrad Poirier\, Bibliothèque et Archives nationales du Québec \n[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_separator][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_single_image image=”12175″ img_size=”full” onclick=”custom_link” link=”https://crilcq.org/activites/journees-d-etude-%C2%A0-lira-bien-qui-lira-le-dernier-relectures-de-l/”][/vc_column][/vc_row]
URL:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/activite/journees-d-etude-lira-bien-qui-lira-le-dernier-relectures-de-la-litterature-quebecoise-des-annees-1950-1960/
LOCATION:UQAM\, 1564 Rue Saint-Denis\, Montréal\, Québec\, H2X 1K1\, Canada
ATTACH;FMTTYPE=image/jpeg:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/wp-content/uploads/2023/12/Children._Childrens_Library_in_N.D.G_BAnQ_Vieux-Montreal_P48S1P08742.jpg
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20240301
DTEND;VALUE=DATE:20240302
DTSTAMP:20260524T210900
CREATED:20240221T144852Z
LAST-MODIFIED:20241023T150241Z
UID:12162-1709251200-1709337599@chairehistoireculturelle.uqam.ca
SUMMARY:Journée d'étude « Le récit de l'histoire littéraire des femmes au Québec »
DESCRIPTION:[vc_row gap=”35″ kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top” el_class=”contenu”][vc_column css_tablet_portrait=”.vc_custom_1686842484172{padding-right: 0px !important;}”]Description[vc_column_text]Mylène Bédard (Université Laval)\, Isabelle Boisclair (CRILCQ\, Université de Sherbrooke) et Chantal Savoie (CRILCQ\, UQAM) organisent la journée d’étude « Le récit de l’histoire littéraire des femmes au Québec ». L’évènement se déroulera au campus Longueuil de l’Université de Sherbrooke (local L1-11305)\, le 1er mars 2024\, de 12h à 16h. \n  \nDepuis une quarantaine d’années\, les travaux portant sur les pratiques et les œuvres littéraires des femmes au Québec ont connu des développements remarquables\, tant en termes de quantité que de variété des approches et des problématiques\, favorisant l’institutionnalisation du domaine et son élargissement. Alors que ce corpus et ces études sont devenus incontournables aussi bien dans la recherche que dans l’enseignement\, les savoirs qui en découlent restent souvent épars et aucune synthèse n’a été tentée afin d’en rendre compte comme d’un ensemble/système à la fois polyphonique — car il ne saurait être défini par des caractéristiques communes découlant d’une identité féminine homogène — et cohérent — puisque façonné par les conditions spécifiques dans lesquelles les femmes écrivent\, publient et sont lues. Or\, sans cet exercice de synthèse et sans l’épreuve d’un récit commun\, les connaissances sur les écrivaines et leurs œuvres restent inféodées aux catégories de l’histoire littéraire\, fondées sur une logique de classement par genres littéraires canoniques et d’œuvres primées\, et définies à partir des productions masculines. Surtout\, leur intégration à la discipline reste incomplète\, car le récit général\, qui s’est d’abord écrit sans elles\, demeure relativement inchangé (Planté\, 2003; Savoie 2010). Poursuivant une double visée de réévaluation et de consolidation des savoirs\, le programme de recherche envisagé a pour objectif de construire un outil de référence sur les femmes qui écrivent au Québec depuis Marie de l’Incarnation jusqu’aux écrivaines contemporaines\, qui conjuguera\, par le biais de notices\, les connaissances biographiques sur les autrices et les connaissances historiques et critiques\, par des analyses sur les œuvres et leur contexte de production. \nDans ce contexte\, le premier défi scientifique à relever réside dans la délimitation de notre objet et dans l’organisation méthodique du savoir qui lui est relatif afin de construire un récit global et informé de la littérature des femmes au Québec\, mais qui résisterait à imposer une perspective unique sur le corpus. Lors de ce premier événement scientifique\, nous nous pencherons\, collectivement et à partir d’exemples variés\, tant en format papier qu’à partir des possibilités offertes par le numérique\, sur les modalités concrètes de la forme à donner à notre synthèse. Comment organiser ces notices de manière à produire\, malgré la fragmentation\, un discours historiographique panoramique et cohérent susceptible de reconstituer une « chronologie au féminin » (Thébaud\, 2004)? Quelle forme ou mode d’agencement est plus propice à la saisie systématique des inflexions du genre sexué sur le cours de l’histoire littéraire ? \n  \nInvitées\nMarie-Andrée Bergeron (CRILCQ\, Université de Calgary) \nMarie-Ève Bradette (CRILCQ\, Université Laval) \nMarilyne Brick (CRILCQ\, Université Laval) \nCharlotte Comtois (CRILCQ\, Université de Sherbrooke) \nLucie Joubert (Université d’Ottawa) \nLucie Robert (CRILCQ\, UQAM) \nKarine Rosso (CRILCQ\, UQAM) \nChloé Savoie Bernard (Queen’s University)[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top” el_class=”credits_photos”][vc_column][vc_column_text] \nCrédit photo : Camp. Wooden Acres\, Fonds Conrad Poirier\, Bibliothèque et Archives nationales du Québec \n[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_separator][/vc_column][/vc_row][vc_row kd_background_image_position=”vc_row-bg-position-top”][vc_column][vc_single_image image=”12173″ img_size=”full” onclick=”custom_link” link=”https://crilcq.org/activites/journee-d-etude-%C2%A0le-recit-de-l-histoire-litteraire-des-femmes-au/”][/vc_column][/vc_row]
URL:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/activite/journee-detude-le-recit-de-lhistoire-litteraire-des-femmes-au-quebec/
LOCATION:Campus de Longueuil – Université de Sherbrooke\, 150 Pl. Charles-Le Moyne\, Longueuil\, Québec\, J4K 0A8\, Canada
ATTACH;FMTTYPE=image/png:https://chairehistoireculturelle.uqam.ca/wp-content/uploads/2024/02/canvas-1.png
END:VEVENT
END:VCALENDAR