Recherche

L’originalité du programme de la Chaire tient d’abord à la perspective globale et plurielle de son approche.
Les pratiques non dominantes y sont conçues comme un ensemble où se côtoient

des pratiques culturelles

issues de groupes sociaux dominés dévalorisées sur le plan esthétique défavorisées par la mémoire à long terme

Ces catégories structurent les trois axes de recherche de la Chaire.

La Chaire propose le projet Cent ans de vie culturelle vue par les femmes, une histoire chorale de la culture de 1880 à 1980. En utilisant une approche novatrice, cette synthèse explore la diversité et les contradictions de la vie culturelle en mettant en lumière les regards féminins. À travers les discours croisés de femmes influentes ou moins connues, provenant de différents domaines artistiques, leur impact sur l'époque est analysé et leur contribution à l'imaginaire culturel est étudiée.

Cet axe de recherche explore la culture de grande consommation et les productions culturelles dévalorisées sur le plan esthétique. Il utilise la culture populaire comme matériau fertile pour développer de nouvelles approches. Les fondements théoriques se basent sur des chercheurs pionniers et le projet se concentre sur l’étude des usages de la culture locale et de figures emblématiques.

Les travaux de cet axe prennent en considération le fait que toutes les tranches historiques ne sont pas équivalentes lorsqu’il s’agit d’étudier la manière dont l’espace culturel se transforme en se diversifiant. Certaines périodes se révèlent plus propices que d’autres à l’éclosion de pratiques variées.

Tous les axes ont en commun d’aborder des pratiques culturelles non dominantes selon des approches polyphoniques novatrices – à partir, notamment, des réflexions de Gefen et Leichter-Flack (2021) sur les « narrations pluralistes », qui font entendre des « regards divergents sur un même événement ». Ils puisent leurs ancrages théoriques à la sociologie de la culture, à la théorie du champ littéraire, à l’étude du discours social, à l’analyse institutionnelle, à la poétique et à la médiapoétique, à l’histoire, aux études féministes, aux humanités numériques de même qu’aux approches multidisciplinaires et intermédiatiques.

Réalisations

SUBVENTIONS

Des épistolières aux vilaines filles : construction d’un outil de référence sur les femmes qui écrivent au Québec

  • Équipe : Mylène Bédard (Université Laval), avec Chantal Savoie (UQAM) et Isabelle Boisclair (Université de Sherbrooke)
  • Période : 2024-2029
  • Financement : CRSH Savoir

Depuis une quarantaine d’années, les travaux portant sur les pratiques et les œuvres littéraires des femmes au Québec ont connu des développements remarquables, tant en termes de quantité que de variété des approches et des problématiques, favorisant l’institutionnalisation du domaine et son élargissement. Alors que ce corpus et ces études sont devenus incontournables aussi bien dans la recherche que dans l’enseignement, les savoirs qui en découlent restent souvent épars et aucune synthèse n’a été tentée afin d’en rendre compte comme d’un ensemble/système à la fois polyphonique – car il ne saurait être défini par des caractéristiques communes découlant d’une identité féminine homogène – et cohérent – puisque façonné par les conditions spécifiques dans lesquelles les femmes écrivent, publient et sont lues. Or, sans cet exercice de synthèse et sans l’épreuve d’un récit commun, les connaissances sur les écrivaines et leurs œuvres restent inféodées aux catégories de l’histoire littéraire, fondées sur une logique de classement par genres littéraires canoniques et d’œuvres primées, et définies à partir des productions masculines. Surtout, leur intégration à la discipline reste incomplète, car le récit général, qui s’est d’abord écrit sans elles, demeure relativement inchangé (Planté, 2003; Savoie 2010). Poursuivant une double visée de réévaluation et de consolidation des savoirs, ce projet de recherche a pour objectif de construire un outil de référence sur les femmes qui écrivent au Québec depuis Marie de l’Incarnation jusqu’aux écrivaines contemporaines, qui conjuguera, par le biais de notices, les connaissances biographiques sur les autrices et les connaissances historiques et critiques, par des analyses sur les œuvres et leur contexte de production. Le principal enjeu de notre programme de recherche réside dans la délimitation de notre objet et l’organisation méthodique du savoir qui lui est relatif afin de construire un récit global et informé de la littérature des femmes au Québec, mais qui résisterait à imposer une perspective unique sur le corpus. Comment organiser ces notices de manière à produire, malgré la fragmentation, un discours historiographique panoramique et cohérent susceptible de reconstituer une « chronologie au féminin » (Thébaud, 2004)? Quelle forme ou mode d’agencement est le plus propice à la saisie des inflexions du genre sexué sur le cours de l’histoire littéraire? Quelle périodisation se dessine lorsqu’on prend en considération l’ensemble des productions littéraires écrites par des femmes? En offrant un portrait le plus complet possible de la littérature des femmes au Québec, notre outil de référence répondra aux besoins croissants de l’enseignement et de la recherche qui exigent l’investissement d’un temps considérable pour retracer de nombreuses sources à défaut de pouvoir se fier sur une synthèse spécialisée. La production de cet outil de référence contribuera à la réflexion épistémologique sur l’histoire littéraire au Québec et ailleurs dans le monde et sera susceptible d’inspirer par sa forme les futurs projets d’inventaire et de sédimentation des connaissances en sciences humaines et sociales.

La vie littéraire au Québec, tome VIII et bilan (1948-1962)

  • Équipe : Chantal Savoie (UQAM), avec David Décarie (Université de Moncton), Denis Saint-Jacques (Université Laval), Jonathan Livernois (Université Laval), Karine Cellard (Cégep de l’Outaouais), Lucie Robert (UQAM), Marcel Olscamp (Université d’Ottawa), Michel Lacroix (UQAM), Mylène Bédard (Université Laval), Pierre Rajotte (Université de Sherbrooke)
  • Période : 2019-2024
  • Financement : CRSH Savoir

L’objectif de ce programme de recherche est de produire le 8e et dernier tome de La vie littéraire au Québec en proposant une lecture inédite de la vie littéraire propre aux années 1950 en fonction de son temps propre, dans son mouvement et dans son foisonnement. Reposant, tout comme les six tomes parus et le 7e en évaluation, sur une approche socio-littéraire globale, il permettra à l’équipe de compléter la série entreprise il y a plus de vingt-cinq ans et qui offre aux chercheur·ses, aux étudiant·es et au public cultivé des ouvrages fouillés qui joignent des recherches de première main à une synthèse des travaux existants, et qui renouvellent la compréhension du fait littéraire en en restituant l’histoire des pratiques tant matérielles qu’intellectuelles. La vie littéraire subit des transformations majeures au cours des années 1950, lesquelles se donnent à voir dans la montée des médias de masse, mais aussi dans l’ensemble des pratiques et des carrières littéraires. Trois objectifs spécifiques structurent le travail : 1. Proposer une lecture non-téléologique de ce vaste corpus de textes dont l’interprétation est le plus souvent inféodée à celui des « grands aînés » du début des années 1940 ou aux classiques de la Révolution tranquille ; 2. Analyser la reconfiguration de l’espace littéraire de l’après-guerre en fonction de l’ensemble des modes de diffusion et de leur impact sur les formats ; 3. Reconstituer, à partir des différents discours de l’époque, les conceptions de la littérature et les rapports à la culture qui s’en dégagent, tant en termes de pertinence dans l’espace public que du point de vue de la pensée critique et de la mise en place d’approches scientifiques du fait littéraire.

ACTIVITÉS

Colloques et journées d’études

Journée d’étude « La Vie littéraire au Québec, vol VIII : 1948-1962 », organisation par Karine Cellard, Lucie Robert et Chantal Savoie, UQAM, 2025-03-20.

6e édition du colloque Femmes de lettres : « La grande noirceur à l’épreuve du genre : écrivaines, oeuvres et trajectoires de femmes dans les années 1950 », organisation par Mylène Bédard, Chantal Savoie, Fréderick Beaulieu, Coralie Vigneault, Océane Roberge et Laura Lafrance, Maison de la littérature, 2024-06-06 – 2024-06-07.

Colloque international « Traces et approches des usages dans la culture populaire et médiatique (1880-2020) », organisation par Chantal Savoie et Matthieu Letourneux, UQAM, 2024-05-28 – 2024-05-30.

Journée d’étude « Le récit de l’histoire littéraire des femmes au Québec », organisation par Mylène Bédard, Chantal Savoie et Isabelle Boisclair, Université de Sherbrooke, Campus de Longueuil, 2024-03-01.

Colloque « La culture au Québec en temps de guerre », organisation par Chantal Savoie, Lucie Robert, Sandria P. Bouliane, Esther Trépanier et Micheline Cambron, dans le cadre de l’Exposition « Oubliés! Scott, Brandtner, Eveleigh, Webber : revoir l’abstraction montréalaise des années 1940 », organisation par Esther Trépanier, Musée d’art de Joliette, 2022-11-04.

Tables rondes

Table ronde « Modernités culturelles à Montréal au cours de la première moitié du XXe siècle », organisation par la Chaire de recherche en histoire culturelle des pratiques non dominantes, dans le cadre des Rendez-vous de la recherche émergente 2025, sous la responsabilité de Catherine Cormier, Églantine Dadone et Laura Lafrance, organisation par le CRILCQ, UQAM, 2025-03-28.

Table ronde « Vers des pratiques culturelles inclusives », sous la responsabilité de Chantal Savoie et Vanessa Blais-Tremblay, organisation par le CRILCQ et la Chaire de recherche en histoire culturelle des pratiques non dominantes, dans le cadre de la Foire féministe « Féministes dans la cité », organisation par l’Institut de recherches et d’études féministes (IREF), UQAM, 2025-02-28.

Table ronde sur les littératures et cultures non dominantes, organisation par Vanessa Blais-Tremblay et Chantal Savoie, animation par Chantal Savoie, dans le cadre de la 10e série de tables rondes sur la recherche et la recherche-création du CRILCQ, en ligne, 2022-11-10.

Conférences

Rencontre « Penser l’histoire littéraire des femmes aujourd’hui », organisation par Mylène Bédard, Isabelle Boisclair et Chantal Savoie, UQAM, 2026-04-27.

Série de conférences de Gisèle Sapiro, organisation par Mathilde Barraband, Chantal Savoie, Anthony Glinoer et Rafaël Schögler, UQAM, UQTR et Université de Sherbrooke, 2025-10-01 – 2025-10-06.

Cycle de conférences « Villes, textes, images et lieux », organisation par Chantal Savoie, Isaac Bazié et Gabrielle Tremblay, UQAM, 2025-01-28 – 2025-03-25.

Autres

Marathon d’édition sur Wikipédia : 25 ans, fière et engagée, organisation par le Service des bibliothèques de l’UQAM en collaboration avec l’Institut de recherches et d’études féministes (IREF), la Chaire de recherche en histoire culturelle des pratiques non dominantes, la Chaire de recherche sur la diversité sexuelle et la pluralité des genres (DSPG), SansPagEs/Montréal et Wikimédia Canada, dans le cadre du Mois de la Francophonie et de la 8e édition du Printemps de la recherche et de la création, UQAM, 2026-03-26.

École d’été d’un jour « Arts, cultures et humanités numériques : renouveler les possibles de la recherche », sous la responsabilité de Stéfany Boisvert, Chantal Savoie et Gabrielle Tremblay, organisation par le CRILCQ, le LaboPop, la Chaire de recherche en histoire culturelle des pratiques non dominantes et le Service des bibliothèques de l’UQAM, UQAM, 2025-06-03.

Grand Wikithon sur la vie littéraire et culturelle au Québec, organisation par Chantal Savoie et Maurane Arcand, UQAM, 2023-05-16.

PUBLICATIONS

Directions d’ouvrages

Savoie, Chantal et Marie-Noëlle Huet (dir.), Modernités culturelles au féminin (1900-1960), Montréal, Somme toute, 2024, 136 p.

Articles et chapitres

Savoie, Chantal, « Sopot 1965 : la chanson québécoise vue de l’extérieur » dans Denis Saint-Jacques, Élizabeth Plourde et Marie-José Des Rivières (dir.), Quand la culture québécoise se fait connaître au monde, Montréal, Alias, 2024, p. 77-89.

Savoie, Chantal et Olivier Lapointe, « Les outils de recherche plein-texte et l’analyse textuelle automatisée pour explorer la vie littéraire et culturelle des années 1950 au Québec » dans Marie-Ève Thérenty et Guillaume Pinson (dir.), « Presses anciennes et modernes à l’ère du numérique. Actes du congrès Médias 19 – Numapresse (Paris, 30 mai-3 juin 2022) », Médias 19, 2024, en ligne.

Savoie, Chantal, avec la participation de Isabelle Boisclair, Guy Champagne, Gilles Herman et Patrick Poirier, « Table ronde des éditeurs et des éditrices – La diffusion des études littéraires et culturelles québécoises » dans Robert Dion et Martine-Emmanuelle Lapointe (dir.), Les études québécoises à venir. États généraux sur la recherche en littérature et en culture québécoises, Montréal, Presses de l’Université de Montréal, 2023, p. 377-400 (en libre accès).

Barrette, Pierre, Jean-Marc Larrue, Chantal Savoie, avec la participation de Anouk Bélanger, Stéfany Boisvert, Micheline Cambron, Olivier Lapointe, Louis Patrick Leroux, Katharina Niemeyer, Sandria P. Bouliane, Will Straw et Gabrielle Tremblay, « Table ronde – Les imaginaires médiatiques et numériques » dans Robert Dion et Martine-Emmanuelle Lapointe (dir.), Les études québécoises à venir. États généraux sur la recherche en littérature et en culture québécoises, Montréal, Presses de l’Université de Montréal, 2023, p. 267-316 (en libre accès).

Saint-Martin, Lori, Julie Ravary-Pilon, avec la participation de Isabelle Boisclair, Mylène Bédard, Marie-Ève Bradette, Marie-Claude Garneau, Bronja Hildgen, Karine Rosso, Rosemarie Savignac et Chantal Savoie, « Table ronde – La littérature et la culture québécoises au prisme des études féministes et de genre : d’aujourd’hui à hier » dans Robert Dion et Martine-Emmanuelle Lapointe (dir.), Les études québécoises à venir. États généraux sur la recherche en littérature et en culture québécoises, Montréal, Presses de l’Université de Montréal, 2023, p. 221-263 (en libre accès).

Savoie, Chantal, « Leçons d’histoire dans la page féminine du Devoir (1911-1918) » dans Louise Bienvenue et François-Olivier Dorais (dir.), Profession historienne? Les femmes dans la production et la diffusion des savoirs historiques au Canada français, XIXe et XXe siècles, Québec, Presses de l’Université Laval, coll. «Fabrique d’histoire», 2023, p. 101-116.

Documents multimédias

Édition 2026 des Voix de la création « Pratiques Pop », sous la responsabilité de Chantal Savoie, coordination générale par Charlotte Moffet, produite par le CRILCQ, en collaboration avec la Chaire de recherche en histoire culturelle des pratiques non dominantes, 2026, 4 épisodes.

Mlle Hélène Grenier - Axe 1 - Cent ans de vie culturelle vue par les femmes
Axe 1
Cent ans de vie culturelle vue par les femmes

Le cœur de ce premier axe est la réalisation du projet Cent ans de vie culturelle vue par les femmes. Cette synthèse vise à produire une grande histoire chorale des regards féminins sur la culture de 1880 à 1980. Pour ce faire, la Chaire adapte le modèle d’une « histoire chorale » (Azoulay et Ismard, 2020), qui permet de questionner de manière novatrice l’homogénéité de l’espace social en s’intéressant à des figures « plus inattendues » qui révèlent la vie culturelle dans sa pluralité, sa polyphonie et, parfois, ses dissonances. Pour chaque période (1880-1920, 1920-1955, 1955-1980), les discours entrecroisés de dix femmes, influentes ou « minuscules », chroniqueuses, cinéastes, écrivaines, enseignantes, artistes visuelles, musiciennes, femmes de théâtre, humoristes, religieuses, animatrices, traductrices, sont reconstitués, puis replacés sur l’échiquier culturel de l’époque. Une attention particulière est portée à la sélection des figures féminines et des événements culturels auxquels elles s’intéressent, pour ensuite en analyser la rhétorique et en dégager les modalités par lesquelles elles se frayent une place dans l’imaginaire culturel.

Axe 2
Approches de la culture de grande consommation

L’axe portant sur la culture de grande consommation s’intéresse aux productions culturelles qui sont dévalorisées sur le plan esthétique. Les travaux qui le structurent abordent des questions laissées en suspens par les études sur les genres paralittéraires et leurs supports qui, si elles ont contribué, depuis les années 1970, à faire connaître la culture populaire et à permettre de l’inclure à l’enseignement et à la recherche universitaire, tendent à y reproduire les préoccupations associées aux pratiques culturelles légitimes (valorisation de l’originalité, attention prépondérante accordée aux caractéristiques formelles, etc.). Les manières propres de signifier de la culture populaire offrent un matériau fertile pour renouveler les approches et mettre à l’épreuve des méthodes novatrices. Les fondements théoriques de cet axe puisent aux travaux pionniers de Janice Radway (1984) notamment, mais aussi à ceux qui ont mis à l’avant-plan les répercussions du lien social dans le choix des pratiques culturelles (dans le prolongement de Hoggart 1957, mais aussi de Fish 1980), de l’ancrage dans le quotidien et de tout ce qu’il induit (de Certeau 1980), de la pertinence (Fiske 1987). Le projet phare de cet axe s’intéresse aux usages de la culture locale et aux récits qui les portent et les révèlent. Six figures emblématiques de la culture de grande consommation québécoise, ayant en commun d’être très présentes dans les médias mais dont la légitimité artistique est inversement proportionnelle à cette visibilité, sont sélectionnées puis étudiées à partir des expériences qu’elles suscitent et de la pertinence que leur confèrent les publics.

Baseball Rovers of Rosemont
Rue Saint-Hubert
Axe 3
Laboratoire de la vie culturelle

Les travaux de cet axe prennent en considération le fait que toutes les tranches historiques ne sont pas équivalentes lorsqu’il s’agit d’étudier la manière dont l’espace culturel se transforme en se diversifiant. Certaines périodes se révèlent plus propices que d’autres à l’éclosion de pratiques variées. Souvent présentées comme un « vide » entre le Refus global et la Révolution tranquille, les années 1950 recèlent, pour une étude des dynamiques propres aux cultures non dominantes dans la culture québécoise, un potentiel qui sera souligné en mobilisant différentes ressources numériques. Les recherches exploratoires de cet axe a) exploitent différentes bases de données (personnel littéraire, œuvres, périodiques, iconographie, enregistrements, etc.) qui permettent de mesurer les pratiques culturelles et leur circulation b) s’intéressent au déploiement des pratiques culturelles dans l’espace (à l’aide d’outils numériques de cartographie notamment; c) réalisent des fouilles numériques sur les différents concours artistiques, qui prolifèrent durant les années 1950, et qui s’avèrent de puissants indicateurs permettant de documenter la diversification des pratiques culturelles et l’émergence de nouveaux publics.

Crédits photos : People. Mlle Helene Grenier : Bibliotheque Plateau, Fonds Conrad Poirier, Bibliothèque et Archives nationales du Québec | Club de hockey Les Canadiennes de Montréal 1937, Fonds Conrad Poirier, Bibliothèque et Archives nationales du Québec | La Plaza St-Hubert éclairée en soirée, vers 1960, Archives de la Ville de Montréal

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